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Agenda - Tradition

Messe du Nouvel An en l’église du Rosaire (Ras Beyrouth)

La messe du Nouvel An en l’église du Rosaire. Photo GS

Fidèle à la tradition, l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, a célébré mardi la m esse du Nouvel An, Journée mondiale de la paix, en l’église paroissiale du Rosaire, à Ras Beyrouth.

Dans son homélie, l’archevêque a affirmé « qu’après sept mois gaspillés », il est temps de prendre conscience que « c’est le vrai partenariat qui sauvera notre pays de son épreuve ».

Mgr Matar a donc invité la classe politique à « davantage de sacrifices », dans le but que les Libanais forment « une seule famille nationale », et que toutes les communautés assument envers le Liban une responsabilité partagée. « Sinon nous sommes tous des perdants », a-t-il averti.

« Au début de cette nouvelle année, nous prions avec vous, mes bien-aimés, demandant à Dieu la bénédiction d’un consensus global pour le Liban, et que la première chose qui soit accomplie, en cette période, soit la formation du gouvernement attendu », a-t-il conclu. À l’issue de la messe, l’archevêque de Beyrouth a reçu les voeux d’usage dans le salon de l’église.

Fidèle à la tradition, l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, a célébré mardi la m esse du Nouvel An, Journée mondiale de la paix, en l’église paroissiale du Rosaire, à Ras Beyrouth. Dans son homélie, l’archevêque a affirmé « qu’après sept mois gaspillés », il est temps de prendre conscience que « c’est le vrai partenariat qui sauvera notre pays de son épreuve ».Mgr Matar a donc invité la classe politique à « davantage de sacrifices », dans le but que les Libanais forment « une seule famille nationale », et que toutes les communautés assument envers le Liban une responsabilité partagée. « Sinon nous sommes tous des perdants », a-t-il averti. « Au début de cette nouvelle année, nous prions avec vous, mes bien-aimés, demandant...