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Agenda - Santé

Un congrès sur le psoriasis parrainé par la Fondation al-Walid ben Talal

Mme Solh entourée, à gauche, de responsables de services de sécurité, et, à sa droite, des Drs Fouad Sayed, Bahige Arbid et Raymond Sayegh.

C‘est sous le parrainage de la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, l’ancienne ministre Leila el-Solh Hamadé, qu’un congrès sur le psoriasis, organisé par l’Association libanaise de dermatologie, s’est déroulé dans la salle al-Walid ben Talal, à l’ordre des médecins. Avec pour thème « Ma maladie n’est pas contagieuse », le congrès avait pour objectif principal de corriger certaines idées reçues relatives à cette affection de la peau. Étaient notamment présents Mme Solh, le Dr Bahige Arbid, représentant le ministre sortant de la Santé, Ghassan Hasbani, les présidents de l’ordre des médecins, Raymond Sayegh, et de l’Association libanaise de dermatologie, Fouad Sayed.

Dans son intervention, le Dr Sayed a expliqué que le psoriasis « atteint 2 à 3 % de la population » et qu’il s’agit d’une maladie « non contagieuse qui ne peut pas provoquer un cancer ». « Son danger est qu’elle peut être handicapante pour la personne atteinte », a-t-il ajouté, avant d’en exposer les causes et le traitement.

Mme Solh a elle aussi évoqué la maladie en soulignant que plusieurs personnes atteintes « souffrent de dépression et d’anxiété, en raison de l’exclusion qu’elle entraîne parce qu’elle est mal comprise ». « Nombreux sont ceux qui croient que le psoriasis est contagieux. Il est important que ce congrès s’attelle de nouveau à éliminer les idées reçues », a-t-elle insisté, en soulignant que le traitement de cette maladie est coûteux et que ses frais ne peuvent être assumés que par les personnes de conditions aisées.

Mme Solh a ensuite fait état d’une complémentarité entre la mission des médecins et celle de la fondation dont elle est la vice-présidente. « Cette complémentarité est placée sous le signe de la miséricorde. Nous venons en aide aux plus pauvres et vous volez au secours de ceux qui souffrent. Nous coexistons avec la pauvreté, et vous, avec la douleur », a-t-elle dit.

Prenant à son tour la parole, le Dr Raymond Sayegh a expliqué les facteurs à l’origine d’une aggravation du psoriasis, s’arrêtant notamment sur les facteurs génétiques qui « interactent positivement ou négativement avec un certain mode de vie ainsi qu’avec ce à quoi les individus sont confrontés au quotidien, comme le stress, les guerres et les problèmes écologiques et sociaux ».

Quant au Dr Arbid, il a exposé les problèmes et les défis auxquels le système de santé au Liban est en butte. Il a relevé en particulier « l’exacerbation des besoins en termes de soins à la santé, du fait de l’explosion démographique que le Liban a connue ces dernières années en raison de l’afflux d’un grand nombre de réfugiés syriens sur son sol, de l’appauvrissement de la population, notamment parmi les réfugiés, et de la diminution des aides internationales ». Selon lui, « l’accroissement des taux de pollution a en outre aggravé la situation ».

C‘est sous le parrainage de la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, l’ancienne ministre Leila el-Solh Hamadé, qu’un congrès sur le psoriasis, organisé par l’Association libanaise de dermatologie, s’est déroulé dans la salle al-Walid ben Talal, à l’ordre des médecins. Avec pour thème « Ma maladie n’est pas contagieuse », le congrès avait pour objectif principal de corriger certaines idées reçues relatives à cette affection de la peau. Étaient notamment présents Mme Solh, le Dr Bahige Arbid, représentant le ministre sortant de la Santé, Ghassan Hasbani, les présidents de l’ordre des médecins, Raymond Sayegh, et de l’Association libanaise de dermatologie, Fouad Sayed. Dans son intervention, le Dr Sayed a expliqué que le psoriasis « atteint 2 à 3 % de la...