Rechercher
Rechercher

Liban - Environnement

Quinze centrales de traitement des eaux usées sont opérationnelles, assure le CDR

Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a répondu hier au directeur général du ministère de l’Environnement, Berge Hatajian, qui avait affirmé il y a quelques jours devant la commission parlementaire des Travaux publics que le Liban ne traitait pas une seule goutte de ses eaux usées. Cité par le quotidien al-Akhbar de mardi dernier, M. Hatajian avait également indiqué que « l’État s’est endetté à cause du CDR de plus d’un milliard de dollars afin de créer des usines de traitement des eaux usées depuis les années 90, alors qu’il ne traite même pas un m3 de ses eaux ».

Dans un communiqué publié hier, le CDR a assuré avoir travaillé selon des contrats d’un montant d’environ 745 millions de dollars entre 1992 et 2017 pour mettre sur pied des projets relatifs aux infrastructures dont des usines de traitement des eaux usées, des centres de pompage ou encore des travaux de maintenance.

Le CDR a par ailleurs indiqué avoir construit 22 centrales de traitement des eaux usées dont 15 sont actuellement opérationnelles, à Tripoli, Chekka, Batroun, Ehden, Ghadir, Jiyé, Kfarkatra, Saïda, Nabatiyé, Tebnine, Baalbeck, Yammouné, Zahlé, Jeb Jénine et Saghbine. Quant aux centrales qui ne fonctionnent pas pour l’instant, celles de Jbeil, Barouk et Safa, elles attendent que certains réseaux d’infrastructures soient établis. Les centrales de Tyr, Kfarsir, Yohmor et Zaoutar sont actuellement dans une phase d’essai, dans l’attente de devenir opérationnelles. Le CDR a souligné que plusieurs autres usines de traitement des eaux usées qui ont été construites durant les dernières années par d’autres parties ne sont pas opérationnelles à l’heure actuelle. Le CDR s’est en outre dit « étonné que de fausses informations émanent du directeur général (du ministère de l’Environnement) qui devrait être au courant de ce dossier ».

Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a répondu hier au directeur général du ministère de l’Environnement, Berge Hatajian, qui avait affirmé il y a quelques jours devant la commission parlementaire des Travaux publics que le Liban ne traitait pas une seule goutte de ses eaux usées. Cité par le quotidien al-Akhbar de mardi dernier, M. Hatajian avait également indiqué que « l’État s’est endetté à cause du CDR de plus d’un milliard de dollars afin de créer des usines de traitement des eaux usées depuis les années 90, alors qu’il ne traite même pas un m3 de ses eaux ». Dans un communiqué publié hier, le CDR a assuré avoir travaillé selon des contrats d’un montant d’environ 745 millions de dollars entre 1992 et 2017 pour mettre sur pied des projets relatifs aux infrastructures...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut