Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth s’est établi à 63,6 % sur les neuf premiers mois de 2018, en baisse de 1,8 point de pourcentage par rapport à la même période en 2017. Ce score place la capitale libanaise à la 6e place sur 14 villes arabes retenues dans l’enquête et dont la moyenne du taux d’occupation s’élevait à 62,7 %.
La baisse du taux d’occupation de Beyrouth est la quatrième plus forte de la région, derrière Mascate (-14,7 %), Doha (-3,3 %) et Dubaï (-2,8 %). Le tarif moyen par chambre a connu une petite hausse de 0,6 % en glissement annuel pour atteindre 187 dollars sur les neuf premiers mois de l’année, contre une moyenne régionale de 167,5 dollars (-2,2 %). Cinq villes arabes proposent des tarifs plus chers que la capitale libanaise : Djeddah (298 dollars), Dubaï (225 dollars), La Mecque (198 dollars) et le Koweït (190 dollars). Les revenus moyens par chambre disponible à Beyrouth étaient de 119 dollars sur les neuf premiers mois de l’année contre 122 dollars sur la même période en 2017.

