Un centre artistique hongkongais a annulé la participation de l’écrivain chinois en exil Ma Jian à deux conférences dans le cadre d’un festival littéraire local, aggravant les craintes d’un contrôle toujours plus étroit de Pékin sur la ville. En vertu du principe « Un pays, deux systèmes » qui avait présidé à sa rétrocession par la Grande-Bretagne en 1997, Hong Kong jouit sur le papier de droits, dont la liberté d’expression, inconnus dans le reste de la Chine. Mais nombreux sont ceux qui perçoivent une emprise de plus en plus marquée du gouvernement central chinois sur les affaires hongkongaises, et un recul des libertés. Ma Jian, qui vit à Londres, est l’auteur de livres sombres et satiriques sur la vie chinoise interdits en Chine continentale.
Un centre artistique hongkongais a annulé la participation de l’écrivain chinois en exil Ma Jian à deux conférences dans le cadre d’un festival littéraire local, aggravant les craintes d’un contrôle toujours plus étroit de Pékin sur la ville. En vertu du principe « Un pays, deux systèmes » qui avait présidé à sa rétrocession par la Grande-Bretagne en 1997, Hong Kong jouit sur le papier de droits, dont la liberté d’expression, inconnus dans le reste de la Chine. Mais nombreux sont ceux qui perçoivent une emprise de plus en plus marquée du gouvernement central chinois sur les affaires hongkongaises, et un recul des libertés. Ma Jian, qui vit à Londres, est l’auteur de livres sombres et satiriques sur la vie chinoise interdits en Chine continentale.


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