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Culture - Cinéma

Le tour du monde ibéro-américain avec Eduardo, Tito, Daniel et les autres...

Une salle comble et des rires qui fusent à chaque blague lancée ont accompagné la projection du film Looking for a Boyfriend… for my wife, du réalisateur argentin Diego Rougier à l’ouverture du Festival du film ibéro-américain au cinéma Metropolis. Cet événement qui dure jusqu’à dimanche met à l’honneur quelques productions cinématographiques récentes des pays de la péninsule ibérique et d’Amérique latine.

Un rendez vous devenu traditionnel puisque c’est pour la 6e année consécutive que l’Instituto Cervantes invite le public beyrouthin à faire un tour du monde virtuel à travers un programme dense et varié : tous les goûts sont de sortie. À l’affiche, des comédies, des drames, des films d’auteur. Otras Miradas (Autres Regards), c’est une promenade rafraîchissante à travers un univers cinéma décalé, loin des gigantesques productions hollywoodiennes.

À ne pas manquer : le choix de « L’OLJ »

« Pueblo Viejo » (Old Town) :

récompensé au Festival du film western d’Almaria (2016), Pueblo Viejo est une belle référence aux westerns spaghettis dans un décor lunaire : celui de la cordillère des Andes. Le spectateur embarque dans la vie de deux frères – Eduardo et Antuco. Une nuit, leur ferme est incendiée. Plus grands propriétaires bovins du village, Eduardo et Antuco ont tôt vite fait de soupçonner un complot destiné à leur voler leur bien; instinct confirmé lorsqu’ils retrouvent le cheptel chez Don Abelardo. L’instinct de revanche qui s’ensuit est socle de l’intrigue.

« Mi mundial, el camino es la recompensa » (My Worldcup) :

plus que du football, ce long métrage ratisse un vaste champ dans les problématiques sociales. Adapté du roman de Daniel Baldi, Mi mundial, el camino es la recompensa conte l’histoire de Tito. Treize ans, enfant prodige, il entame une carrière dans le football pour soutenir sa famille en situation précaire. Envers du décor : déscolarisation, perte de liens sociaux, confrontation à un milieu dur, peu scrupuleux. Un film émouvant, où l’on a vite fait de s’identifier au petit bonhomme.

« El ciudadano ilustre » (The Distinguished Citizen) :

le film raconte le parcours (fictif) de Daniel Montovani, prix Nobel de littérature. Argentin, il vit exilé en Espagne, et tout bascule le jour où son village natal, celui qui se trouve au cœur de son œuvre et où il n’a plus mis les pieds depuis 40 ans, le nomme citoyen d’honneur. Le voilà forcé d’entamer un pèlerinage. Récompensé à la Mostra de Venise 2016 (Coupe Volpi pour la meilleure interprétation), Goya du meilleur film ibéro-américain 2016, prix Platino du meilleur film ibérique 2017, El ciudadano ilustre évoque avec cynisme, lucidité et parfois douleur le sujet du retour aux racines, et des fantômes.

Programme

Jeudi 18 octobre

20h00 : « Bingo, the King of Mornings », Daniel Rezende

Vendredi 19 octobre

20h00 : « Old Town », Hans Matos

Samedi 20 octobre

18h00 : « My Worldcup », Carlos Andrés Morelli

20h00 : « The Distinguished Citizen », Gastón Duprat

Dimanche 21 octobre

20h00 : « The Dragon Defense », Natalia Santa

19h30 : concert de guitare ibéro- américain avec Ayman Jarjour



Une salle comble et des rires qui fusent à chaque blague lancée ont accompagné la projection du film Looking for a Boyfriend… for my wife, du réalisateur argentin Diego Rougier à l’ouverture du Festival du film ibéro-américain au cinéma Metropolis. Cet événement qui dure jusqu’à dimanche met à l’honneur quelques productions cinématographiques récentes des pays de la...

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