L’ex-patron chinois d’Interpol a « accepté des pots-de-vin », a annoncé Pékin hier, quelques heures après la démission subite du chef de l’organisation policière mondiale. La Chine a mis fin dans la nuit à la rocambolesque « disparition » du président d’Interpol, en annonçant que Meng Hongwei, également vice-ministre de la Sécurité publique (police), faisait l’objet d’une enquête dans son pays. L’annonce de Pékin est présentée comme un compte-rendu d’une réunion organisée hier dans la cellule du Parti communiste chinois (PCC) du ministère.
L’ex-patron chinois d’Interpol a « accepté des pots-de-vin », a annoncé Pékin hier, quelques heures après la démission subite du chef de l’organisation policière mondiale. La Chine a mis fin dans la nuit à la rocambolesque « disparition » du président d’Interpol, en annonçant que Meng Hongwei, également vice-ministre de la Sécurité publique (police), faisait l’objet d’une enquête dans son pays. L’annonce de Pékin est présentée comme un compte-rendu d’une réunion organisée hier dans la cellule du Parti communiste chinois (PCC) du ministère.

