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Économie - Finance

La Suisse tourne la page du secret bancaire

La Suisse a officiellement tourné la page du secret bancaire avec les premiers échanges automatiques d’informations, qui ont débuté fin septembre, a annoncé hier l’administration fiscale suisse. Ces premiers échanges concernent les États membres de l’Union européenne, ainsi que neuf autres États et territoires, dont les îles anglo-normandes de Jersey et Guernesey, le Canada, la Norvège et le Japon, a indiqué l’administration fédérale des contributions (AFC) dans un communiqué. Chypre et la Roumanie en sont exclues pour le moment car elles ne remplissent pas encore les exigences internationales en matière de confidentialité et de sécurité des données. La transmission des données à l’Australie et à la France a également pris du retard dans la mesure où ces deux pays ne pouvaient pas encore eux-mêmes livrer leurs données à l’administration suisse, « pour des raisons techniques », a précisé l’AFC sans donner de détails.

Quelque 7 000 institutions financières, dont des banques, trusts et compagnies d’assurances, sont enregistrées auprès de l’AFC et sont chargées de collecter et de lui transmettre des données.

L’AFC a envoyé des renseignements sur environ 2 millions de comptes aux États partenaires et a reçu en échange des informations sur des comptes se chiffrant en millions, a-t-elle ajouté, expliquant toutefois que les chiffres définitifs sur les données obtenues ne sont pas encore disponibles.

La Suisse a officiellement tourné la page du secret bancaire avec les premiers échanges automatiques d’informations, qui ont débuté fin septembre, a annoncé hier l’administration fiscale suisse. Ces premiers échanges concernent les États membres de l’Union européenne, ainsi que neuf autres États et territoires, dont les îles anglo-normandes de Jersey et Guernesey, le Canada, la Norvège et le Japon, a indiqué l’administration fédérale des contributions (AFC) dans un communiqué. Chypre et la Roumanie en sont exclues pour le moment car elles ne remplissent pas encore les exigences internationales en matière de confidentialité et de sécurité des données. La transmission des données à l’Australie et à la France a également pris du retard dans la mesure où ces deux pays ne pouvaient pas encore eux-mêmes...
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