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Agenda - Communiqué De Presse

Ouverture de « Cycles of Collapsing Progress » à Tripoli

Beyrouth Musée de l’art (BeMa) et Studiocur/art ont inauguré de concert, à la Foire Rachid Karamé, ainsi qu’à la citadelle de Tripoli, l’exposition internationale d’art contemporain Cycles of Collapsing Progress, un projet, réalisé sous le patronage du ministère de la Culture et du bureau de l’Unesco à Beyrouth, et en partenariat avec la fondation Mikati, qui rassemble des œuvres qui s’inspirent du cours du temps, de la disparition des civilisations et des cycles du progrès.

La visite a commencé à la citadelle de Tripoli où Samar Karam, responsable du secteur Liban-Nord de la Direction des antiquités, a remercié tous ceux qui ont contribué au succès du projet, notamment M. Sarkis Khoury, le directeur général des Antiquités, ainsi que le département culturel d’al-Azm, la municipalité de Tripoli et l’université de la ville.

La cérémonie d’ouverture officielle s’est déroulée à la Foire Rachid Karamé avec un discours de bienvenue de M. Akram Oweida, président du conseil d’administration de la Foire, un mot de l’architecte Wassim Naghi qui a annoncé que la Foire Rachid Karamé figurait désormais sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

Ziad Mikati, directeur général de la Fondation Mikati et partenaire principal du projet, a déclaré : « Le tourisme officiel du Liban compte sur l’héritage romain antique de Baalbeck, l’héritage phénicien de Byblos, ville de l’alphabet, et sur Saïda et Tyr, lieux historiques des Évangiles. Quant à Tripoli, absente de cette carte touristique, elle se distingue par le nombre des civilisations qui l’ont occupée à diverses époques, et notamment par son héritage mamelouk. Tripoli a donc une saveur particulière de par son histoire, sa civilisation et sa géographie qui en font une ville grandiose, selon les termes d’Oscar Niemeyer. »

Rita Nammour, membre fondateur de BeMA, a affirmé que Cycles of Collapsing Progress « s’insère dans la dynamique de décentralisation et d’interactivité adoptée par BeMa, faisant aujourd’hui participer Tripoli, sa communauté et son patrimoine à un dialogue libano-international autour des œuvres et des créations d’artistes libanais et mexicains ». Et de conclure en remerciant Karina el-Hélou, le ministère de la Culture et la Direction des antiquités, l’Unesco, la Fondation Mikati, la société Alfa et le ministre des Télécommunications M. Jamal Jarrah, la société Robert Matta, les banques BEMO et Libank, Nasco, ainsi que la direction de la Foire internationale Rachid Karamé les municipalités de Tripoli et Mina ainsi que l’ensemble des établissements de la ville, les forces de l’ordre et l’armée libanaise.

Karina el-Hélou, commissaire de l’exposition Cycles of Collapsing Progress et fondatrice de l’association Studiocur/Art, a expliqué le sens du thème philosophique qu’elle a choisi pour ce projet et la raison pour laquelle elle a pris le parti d’exposer les œuvres entre la Foire internationale Rachid Karamé et la citadelle de Tripoli. Son intention « était d’activer le lien entre la foire et le cœur battant de Tripoli, en particulier la vieille ville où se situe la citadelle ». Hélou a ajouté qu’elle a insisté, dans son projet, sur le fait que les 18 œuvres s’intègrent dans les édifices de Niemeyer et qu’elles en réactivent les fonctions initiales.

Dans son mot, Lynn Téhini, représentante du ministre de la Culture Ghattas Khoury, a précisé que « notre présence aujourd’hui à la Foire internationale Rachid Karamé confirme l’importance de Tripoli pour le ministère de la Culture. Un intérêt qui s’est traduit par l’activation de la procédure d’inscription de la Foire Rachid Karamé sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco ».

Beyrouth Musée de l’art (BeMa) et Studiocur/art ont inauguré de concert, à la Foire Rachid Karamé, ainsi qu’à la citadelle de Tripoli, l’exposition internationale d’art contemporain Cycles of Collapsing Progress, un projet, réalisé sous le patronage du ministère de la Culture et du bureau de l’Unesco à Beyrouth, et en partenariat avec la fondation Mikati, qui rassemble des œuvres qui s’inspirent du cours du temps, de la disparition des civilisations et des cycles du progrès. La visite a commencé à la citadelle de Tripoli où Samar Karam, responsable du secteur Liban-Nord de la Direction des antiquités, a remercié tous ceux qui ont contribué au succès du projet, notamment M. Sarkis Khoury, le directeur général des Antiquités, ainsi que le département culturel d’al-Azm, la municipalité de Tripoli et...