Pour la seconde année consécutive, le président Michel Aoun ne s’est pas rendu à la réception donnée par son homologue américain, Donald Trump, en l’honneur des chefs d’État et de gouvernement à New York. Selon ses proches, il refuse de faire la queue pour saluer un homologue, qui qu’il soit, surtout qu’aucun entretien n’est prévu avec M. Trump.
En revanche, il a pris part au brunch du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et a eu des entretiens bilatéraux, notamment avec M. Guterres et la présidente de l’Assemblée générale, María Fernanda Espinosa Garcés. M. Aoun a aussi conféré avec le roi Abdallah de Jordanie et le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian. Son entretien avec le souverain hachémite a porté sur le dossier des réfugiés syriens qu’il doit aborder aujourd’hui, dans son discours à l’ONU, qualifié de musclé par ses proches. M. Aoun parlera de la souveraineté libanaise, des réfugiés syriens, des coupes dans le budget de l’Unrwa, et répondra indirectement à M. Trump qui avait omis de citer le Liban parmi les pays accueillant le plus grand nombre de réfugiés syriens.


YIA LATIFFFFF... TREMBLEMENT AUX N.U. !
14 h 42, le 26 septembre 2018