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TSL : les équipes de défense commencent la présentation de leurs plaidoiries finales


Le siège duTribunal spécial pour le Liban (TSL), dans la banlieue de La Haye. Bas Czerwinski/Pool via REUTERS

Les équipes de défense ont commencé lundi la présentation de leurs plaidoiries finales devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) aux Pays-Bas, qui juge les assassins de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, tué dans un attentat à la bombe le 14 février 2005 à Beyrouth, dans le cadre des déclarations de clôture.

C'est l’équipe de défense de Salim Ayyash qui a commencé la présentation de sa plaidoirie finale, a rapporté le TSL sur son compte twitter. La défense a affirmé que le TSL a tenu ce procès en l’absence des accusés et que leur silence ne peut donc être utilisé contre eux.

Le tribunal doit se prononcer sur le rôle de quatre hommes, tous membres présumés du Hezbollah, soupçonnés d'être à l'origine de la mort de Rafic Hariri. Moustafa Badreddine, le principal accusé décrit comme le "cerveau" de l'attentat par les enquêteurs, a été tué depuis et ne sera donc pas jugé. Reste Salim Ayyash, 50 ans, accusé d'avoir été à la tête de l'équipe qui a mené l'attaque. Deux autres hommes, Hussein Oneissi, 44 ans, et Assad Sabra, 41 ans, sont notamment poursuivis pour avoir enregistré une fausse cassette vidéo qui revendiquait le crime au nom d'un groupe fictif. Le dernier accusé, Hassan Habib Merhi, 52 ans, fait également face à plusieurs chefs d'accusation, tels que complicité de perpétration d'un acte de terrorisme et complot en vue de commettre cet acte.

La semaine dernière, l'accusation avait centré son réquisitoire sur la nature politique de l’attentat du 14 février 2005, insistant, à travers un examen des données téléphoniques, sur le lien entre les accusés et le Hezbollah. Elle avait effectué un exposé technique afin de montrer la fiabilité, selon elle, des éléments de preuve basés sur les données téléphoniques. Puis l'accusation s'est concentrée sur l'attribution des lignes téléphoniques, utilisées dans le cadre de l'attentat, à chacun des quatre accusés.

Rafic Hariri, Premier ministre jusqu'à sa démission en octobre 2004, a été tué le 14 février 2005, lorsqu'un kamikaze a fait exploser une camionnette bourrée d'explosifs au passage de son convoi blindé sur le front de mer de Beyrouth. L'attaque a coûté la vie à 21 autres personnes et a fait quelque 226 blessés.
Les équipes de défense ont commencé lundi la présentation de leurs plaidoiries finales devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) aux Pays-Bas, qui juge les assassins de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, tué dans un attentat à la bombe le 14 février 2005 à Beyrouth, dans le cadre des déclarations de clôture.C'est l’équipe de défense de Salim Ayyash qui a commencé la présentation de sa plaidoirie finale, a rapporté le TSL sur son compte twitter. La défense a affirmé que le TSL a tenu ce procès en l’absence des accusés et que leur silence ne peut donc être utilisé contre eux.Le tribunal doit se prononcer sur le rôle de quatre hommes, tous membres présumés du Hezbollah, soupçonnés d'être à l'origine de la mort de Rafic Hariri. Moustafa Badreddine, le principal accusé décrit comme le...