La France, en quête d’économies tous azimuts, va réduire les moyens de son réseau diplomatique d’ici à 2022 malgré les ambitions affichées du président Emmanuel Macron sur la scène internationale. Le Premier ministre Édouard Philippe a planté le décor devant les ambassadeurs réunis cette semaine à Paris pour la traditionnelle rentrée diplomatique, en dénonçant une « addition de strates » et en appelant à « revenir aux fondamentaux ». L’objectif visé est une contraction de 10 % de la masse salariale d’ici à 2022, soit 100 millions d’euros, l’État employant 20 000 agents à l’étranger tous métiers confondus (diplomates, militaires, enseignants, acteurs économiques, etc.).
La France, en quête d’économies tous azimuts, va réduire les moyens de son réseau diplomatique d’ici à 2022 malgré les ambitions affichées du président Emmanuel Macron sur la scène internationale. Le Premier ministre Édouard Philippe a planté le décor devant les ambassadeurs réunis cette semaine à Paris pour la traditionnelle rentrée diplomatique, en dénonçant une « addition de strates » et en appelant à « revenir aux fondamentaux ». L’objectif visé est une contraction de 10 % de la masse salariale d’ici à 2022, soit 100 millions d’euros, l’État employant 20 000 agents à l’étranger tous métiers confondus (diplomates, militaires, enseignants, acteurs économiques, etc.).

