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Liban - Partis

Geagea : Pas de gouvernement sans l’intervention de Aoun

Geagea à l’issue de la réunion de son bloc : pas de front contre le mandat. Photo ANI

« Je suis désormais convaincu qu’il n’y aura pas de formation de gouvernement sans l’intervention du président (de la République, Michel) Aoun. » C’est ainsi que s’exprimait hier Samir Geagea, président des Forces libanaises, à l’issue d’une réunion de son bloc parlementaire. Il répondait à la question de savoir s’il ne rejetait pas la responsabilité de la formation du gouvernement à M. Aoun à travers sa récente déclaration sur la nécessité de compter la part du président dans un bloc de huit députés, et non de onze (NDLR : comme l’exige le bloc du Changement et de la Réforme). « Il est naturel que le président assume cette responsabilité », a-t-il déclaré.
Fait marquant : M. Geagea a fait état de « points de vue concordants sur la formation du gouvernement » avec le courant du Futur, le Parti socialiste progressiste et… le mouvement Amal, qui fait en principe partie d’un axe opposé aux trois autres partis. Interrogé sur la possibilité de former un front contre le mandat, le chef des FL a catégoriquement nié cette éventualité. « Nous soutenons ce mandat et souhaitons au plus haut point sa réussite, a-t-il affirmé. Voilà pourquoi nous ne chercherons pas à former des fronts qui lui sont hostiles, étant donné que nous nous considérons au cœur de ce mandat. »
Inutile de préciser que la formation du gouvernement, entravée par de nombreux obstacles depuis deux mois, a été largement abordée par le bloc. Dans le communiqué lu par M. Geagea lui-même, il est affirmé que « le bloc salue les efforts du Premier ministre désigné Saad Hariri », mais « appelle ceux qui freinent le processus à cesser leurs agissements, afin de permettre la formation rapide du cabinet ». Le bloc a dénoncé « les tentatives de pressions et de menaces exercées contre le Premier ministre désigné, afin de le pousser à former un gouvernement loin de la réalité de la représentation parlementaire, et par conséquent loin de ses convictions ».

« Je suis désormais convaincu qu’il n’y aura pas de formation de gouvernement sans l’intervention du président (de la République, Michel) Aoun. » C’est ainsi que s’exprimait hier Samir Geagea, président des Forces libanaises, à l’issue d’une réunion de son bloc parlementaire. Il répondait à la question de savoir s’il ne rejetait pas la responsabilité de la formation du gouvernement à M. Aoun à travers sa récente déclaration sur la nécessité de compter la part du président dans un bloc de huit députés, et non de onze (NDLR : comme l’exige le bloc du Changement et de la Réforme). « Il est naturel que le président assume cette responsabilité », a-t-il déclaré. Fait marquant : M. Geagea a fait état de « points de vue concordants sur la formation du...
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