Le cheikh Ahmad el-Assir. Photo d’Archives
La Cour de cassation militaire, présidée par le juge Tani Lattouf, a reporté hier au 27 octobre l’audience consacrée au jugement du cheikh salafiste Ahmad el-Assir et de six de ses compagnons, Mohammad Barakat, Yehia Dekmak, Mohammad Assadi, Badih Nakouzi, Khaled Amer et Hussein Yassine, accusés d’avoir mené à Saïda des combats contre l’armée en juin 2013, faisant vingt-trois morts parmi les soldats.
La séance a été reportée en raison de la non-comparution de trois des compagnons du cheikh Assir, qui n’ont pas été conduits au siège du tribunal.
Dans ce contexte, la présidence de la Cour de cassation a adressé une note à la Direction générale des Forces de sécurité intérieure (section des prisons), lui demandant le motif pour lequel les trois prisonniers n’ont pas été conduits à l’audience et lui enjoignant d’assurer leur présence à la prochaine séance.
Condamné à mort en septembre 2017 par le tribunal militaire, Ahmad el-Assir avait présenté aussitôt un pourvoi auprès de la Cour de cassation en même temps que ses compagnons, condamnés, eux, à dix ans de travaux forcés.

