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La Dernière

Noonoouri en Buccellati haute joaillerie

Mode
13/07/2018

Traditionnellement, la semaine parisienne de la haute couture s’achève par une présentation des nouvelles collections de haute joaillerie. La maison Buccellati a choisi de présenter les siennes le 4 et le 5 juillet dans sa boutique 1 rue de la Paix, surprenant cependant ses invités avec un projet décalé. La maison milanaise a ainsi fait appel, pour porter ses bijoux, à la nouvelle blogueuse qui cartonne : une personnalité virtuelle dont le compte Instagram avoisine les 75 000 abonnés. Elle s’appelle Noonoouri, elle est petite, peau blanche, cheveux noirs, elle a des traits de poupée et des yeux énormes, se dit « mignonne, curieuse et couture ». Créée par Opium, l’agence internationale de branding dirigée par Joerg Zuber, l’adorable créature adoubée par Carine Roitfeld new girl in town est née le 1er février 2018, et les maisons de luxe se la disputent depuis sa première apparition sur la Toile.
La dernière apparition de l’avatar qui a déjà (virtuellement) défilé pour les plus grands couturiers est donc dédiée aux somptueuses nouvelles créations de Buccellati : Alyssa, Artemisia, Camelia, Esmeralda, Euforia, Joie de vivre, Opéra ou Morgana. Toutes centrées sur le châssis en ruche, un savoir-faire joaillier qui a contribué à la célébrité de la maison milanaise, ces parures sont une ode à la beauté et à la féminité. Le projet numérique consiste en un film où Noonoouri, en robe de velours nuit, est parée comme par magie des précieux éléments des collections Buccellati haute couture, décomposés et recomposés autour de son cou et de ses bras de manière à montrer avec précision leur structure.
Fondée en 1919 par Mario Buccellati, la maison joaillière milanaise s’est établie dès le départ Largo Santa Margherita, à côté de La Scala. Ce voisinage avec le célèbre théâtre fut à lui seul une inépuisable source d’inspiration. Pour créer ses joyaux, Mario Buccellati a fait le plein d’anciens outils et appris des techniques ancestrales. Fasciné par la Renaissance, il en a fait son style signature, s’inspirant de l’art oriental, des tissus précieux, damas délicats, dentelles vénitiennes. Les bijoux qu’il crée ressemblent au brocard. Cette tradition se poursuit avec une quatrième génération engagée dans la prestigieuse enseigne qui compte désormais plusieurs points de vente à travers le monde, y compris à Beyrouth dans les magasins Aïshti.

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