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Liban - Sécurité

Retrait de tous les gardes du corps de Harb

L’ancien ministre et député Boutros Harb a révélé hier que ses gardes du corps lui ont été retirés dans leur intégralité, à savoir 21 agents, dont 17 des Forces de sécurité intérieure (FSI), et quatre de la Sécurité de l’État. Cette mesure n’est pas individuelle, mais résulte d’une décision du Conseil central de sécurité (organe central des FSI, de la Sécurité de l’État et de la Sûreté générale) prise au lendemain des législatives de mai relative à la protection de l’ensemble des personnalités politiques et nouveaux élus. Ce que conteste M. Harb est l’absence de paramètres de protection, qui laissent croire à une volonté politique de mettre sa sécurité à découvert.
En effet, d’autres anciens députés et/ou ministres continuent de bénéficier, en vertu de cette décision, de un à cinq agents de sécurité assignés à leur protection. Sans qu’il n’y ait forcément de menaces sécuritaires contre eux, en tout cas pas plus que Boutros Harb, victime d’une tentative d’assassinat le 5 juillet 2012.
Dans un communiqué publié hier, ce dernier a rappelé que « des mesures de protection exceptionnelles ont été prises depuis cette date en (sa) faveur (…) », indépendamment de son statut politique officiel. Or « les auteurs de cette tentative d’assassinat sont toujours en liberté (…) et me voilà privé de la protection minimale contre un risque d’agression visant ma famille et moi (…) », a-t-il dit, en faisant assumer la responsabilité de la décision de retirer sa protection au « gouvernement dans son ensemble ».
 « Il me semble que le critère d’assignation des agents de sécurité dépend des affinités politiques des personnalités qui en bénéficient », ajoute l’ancien député indépendant de Batroun à L’Orient-Le Jour en citant l’exemple de proches du Courant patriotique libre, des Forces libanaises et du courant du Futur dont la protection est toujours assurée par au moins un agent.
Il avait adressé une lettre en date du 21 mai dernier au ministre de l’Intérieur, Nouhad Machnouk, lui demandant de « rectifier l’erreur sécuritaire » à son égard. Une demande restée sans réponse, a-t-il dit, en révélant toutefois à L’OLJ que le Conseil central de sécurité doit se réunir « en début de semaine prochaine » pour réexaminer sa décision.
L’ancien ministre Achraf Rifi, qui a vu lui aussi le retrait de la plupart de ses gardes du corps, aurait été conseillé de quitter le pays temporairement pour des raisons sécuritaires, selon des informations de presse.

L’ancien ministre et député Boutros Harb a révélé hier que ses gardes du corps lui ont été retirés dans leur intégralité, à savoir 21 agents, dont 17 des Forces de sécurité intérieure (FSI), et quatre de la Sécurité de l’État. Cette mesure n’est pas individuelle, mais résulte d’une décision du Conseil central de sécurité (organe central des FSI, de la Sécurité de l’État et de la Sûreté générale) prise au lendemain des législatives de mai relative à la protection de l’ensemble des personnalités politiques et nouveaux élus. Ce que conteste M. Harb est l’absence de paramètres de protection, qui laissent croire à une volonté politique de mettre sa sécurité à découvert. En effet, d’autres anciens députés et/ou ministres continuent de bénéficier, en vertu de cette décision, de un à...
commentaires (2)

IL LE FAUT DE TOUS !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 20, le 29 juin 2018

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Commentaires (2)

  • IL LE FAUT DE TOUS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 20, le 29 juin 2018

  • y'en a MARRE de vos gardes du corps y'en a MARRE de vos voitures vitres noires y'en a MARRE de vos sirene hurlantes y'en a MARRE de vos coduites aggressives chaque fois que je vois un convois, je fais TOUT TOUT TOUT pour le ralentir, voir l'arreter. svp faites de meme

    George Khoury

    07 h 25, le 29 juin 2018

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