Rechercher
Rechercher

Agenda - Initiative

Le Festival de Baalbeck à la rencontre des habitants de Baalbeck-Hermel

Nayla de Freige entourée de Bachir Khodr, Hussein Lakkis, Jahida Wehbé et Georges Khabbaz.

Jeudi 7 juin, le comité du Festival international de Baalbeck a invité à une rencontre à l’hôtel Palmyra, à laquelle ont participé cent personnes représentant des organisations locales et internationales et des membres de la société civile, pour expliquer de plus près son travail continu et le programme de la saison.
Nayla de Freige, présidente du festival, a souligné l’importance des médias et des réseaux sociaux pour refléter une image positive de la région. Elle a également rappelé le parcours de ces cinq dernières années, en passant par la délocalisation en 2013 pour des raisons sécuritaires, « au lieu de tout arrêter, nous avons choisi de délocaliser trois spectacles pour garder le nom et le message du festival vivant », le retour en 2014 avec un arrêt partiel après le triste épisode de l’enlèvement des soldats, le retour en force en 2015 avec le spectacle-création Ilik Ya Baalbak » avec la participation des plus grands compositeurs et auteurs libanais, vivant au Liban au à l’étranger, un spectacle qui a voyagé à Aix-en-Provence et à l’Institut du monde arabe. En 2016, le festival a célébré ses 60 ans en grande pompe, en augmentant son budget pour l’occasion, avec d’importants spectacles allant de Caracalla, à Jean-Michel Jarre, Mika, Bob James... L’année dernière, malgré les combats dans les hauteurs de la montagne, le festival s’est déroulé avec succès. Cette année, la bataille de Ersal est terminée, le programme est de grande qualité et varié. Toutes les raisons sont réunies pour que la saison soit une grande réussite. Nayla de Freige a appelé les habitants de Baalbeck à venir massivement assister aux concerts.
À son tour, le mohafez Bachir Khodr a déclaré : « Nous sommes optimistes quand on voit l’enthousiasme de ce public, surtout après ce qui a été accompli au cours des derniers jours au niveau de la sécurité. Cette atmosphère positive offrira des conditions favorables à la mise en place du festival, dans son lieu naturel, l’acropole de Baalbeck. Le comité du festival a tenu à poursuivre sa mission dans les circonstances les plus difficiles, lors des combats avec le terrorisme et la libération de Ersal. »
Le président de la municipalité Hussein Lakis a estimé pour sa part que « cette initiative du comité incite la société civile à participer aux activités qui se déroulent dans le cadre du Festival de Baalbeck, et cette audience témoigne de la vitalité de la ville et de ses habitants, et de leur volonté de vouloir accompagner ce festival qu’ils chérissent et dont ils sont fiers et qu’ils considèrent au-dessus de tous les festivals du Liban ». Il a également fait l’éloge du « niveau culturel exceptionnel des habitants de la ville ».
Jahida Wehbé a présenté son spectacle, interprétant a cappella un extrait de tarab. Et Georges Khabbaz a présenté sa comédie musicale, insistant sur son émotion à l’idée de venir jouer à Baalbeck. Nabil Najjar et Hammad Yaghi, membres du comité, ont exposé le programme en détail. Une minute de silence à la mémoire de May Arida a clôturé la séance.
En soirée, un iftar sponsorisé par l’Unicef réunissait 550 personnes dans les locaux de l’association LOST. Son président Rami Lakkis, après avoir développé les réalisations de son association, a rendu un hommage chaleureux à Georges Khabbaz « pour son talent et la force des messages rassembleurs à travers ses textes et ses pièces ».

Jeudi 7 juin, le comité du Festival international de Baalbeck a invité à une rencontre à l’hôtel Palmyra, à laquelle ont participé cent personnes représentant des organisations locales et internationales et des membres de la société civile, pour expliquer de plus près son travail continu et le programme de la saison. Nayla de Freige, présidente du festival, a souligné l’importance des médias et des réseaux sociaux pour refléter une image positive de la région. Elle a également rappelé le parcours de ces cinq dernières années, en passant par la délocalisation en 2013 pour des raisons sécuritaires, « au lieu de tout arrêter, nous avons choisi de délocaliser trois spectacles pour garder le nom et le message du festival vivant », le retour en 2014 avec un arrêt partiel après le triste épisode de...