Rechercher
Rechercher

Liban

Ils ont dit... sur la formation du gouvernement

Le cheikh Naïm Kassem. Photo ANI

Fayçal Sayegh, député de Beyrouth (Rassemblement démocratique), dans un communiqué : « Le Rassemblement démocratique mené par Teymour Joumblatt a obtenu sept des huit sièges réservés aux druzes. Le huitième siège est tombé de facto, ce qui veut dire que la Rencontre démocratique aura la représentation druze complète dans le nouveau gouvernement. Celui qui veut donner un ministère à ceux qui sont habitués à ce qu’on leur accorde un siège au Parlement, qu’il prélève ce siège sur sa propre part. Le Rassemblement démocratique a droit à trois ministres dans un gouvernement de trente portefeuilles. »

Marwan Kheireddine (Parti démocrate), ancien ministre, sur Twitter, en réponse à Fayçal Sayegh : « Nous espérons que quelqu’un d’autre que l’ami Fayçal Sayegh sera mandaté pour s’en prendre à l’émir Talal, afin de lui sauver la face. L’histoire ne pardonne pas. Dans cette photo, on voit M. Sayegh lors de la rédaction du règlement interne du Parti démocratique en 2001, avant qu’il ne change son fusil d’épaule. »

Antoine Zahra, ancien député FL de Batroun, dans un communiqué : « Le non-cumul des mandats de député et de ministre permettra davantage de contrôle, un meilleur suivi et une plus grande productivité. Le Courant patriotique libre a appliqué ce principe jusqu’à ce que son chef, Gebran Bassil, accède dernièrement à la députation (...) Les Forces libanaises ont de tout temps séparé la députation de l’accès aux ministères. Ce principe sera pour l’instant appliqué par le courant du Futur, à l’exception du Premier ministre Saad Hariri et du Hezbollah. »

Abdel Rahim Mrad, député de la Békaa II, à l’issue d’une visite chez l’ancien Premier ministre Sélim Hoss : « Nous avons discuté de la situation actuelle et de la nécessité de former un gouvernement juste le plus rapidement possible. »

Naïm Kassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah, lors de la signature d’un de ses derniers ouvrages : « La représentation des vainqueurs aux élections est une vraie force pour tout gouvernement à venir. Nous invitons tout le monde à être représenté de façon à respecter les résultats du scrutin. Il y a deux dossiers importants pour le futur gouvernement : le premier est l’édification de l’État et le deuxième est la lutte contre la corruption. »

Mario Aoun (CPL), député du Chouf-Aley, dans un entretien à l’agence al-Markaziya : « Nous avons évoqué la possibilité de former un gouvernement de majoritaires, mais ce n’est pas encore décidé, car selon le Premier ministre Saad Hariri nous nous dirigeons vers un gouvernement d’union nationale. La part de M. Hariri dans le gouvernement est celle qui revient au courant du Futur. Depuis l’accord de Doha, le président de la République doit avoir sa part après que certaines de ses prérogatives lui ont été ôtées. Mais nous ne sommes pas habitués à ce que le Premier ministre ou le chef du législatif aient des parts au gouvernement, sinon nous arriverons à un État où règne le chaos et le partage du gâteau politique. »

Fayçal Sayegh, député de Beyrouth (Rassemblement démocratique), dans un communiqué : « Le Rassemblement démocratique mené par Teymour Joumblatt a obtenu sept des huit sièges réservés aux druzes. Le huitième siège est tombé de facto, ce qui veut dire que la Rencontre démocratique aura la représentation druze complète dans le nouveau gouvernement. Celui qui veut donner un ministère à ceux qui sont habitués à ce qu’on leur accorde un siège au Parlement, qu’il prélève ce siège sur sa propre part. Le Rassemblement démocratique a droit à trois ministres dans un gouvernement de trente portefeuilles. » Marwan Kheireddine (Parti démocrate), ancien ministre, sur Twitter, en réponse à Fayçal Sayegh : « Nous espérons que quelqu’un d’autre que l’ami Fayçal Sayegh sera mandaté pour...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut