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Agenda - Communiqué

Les directives de la SG en cas de « fuite » d’un travailleur migrant

La direction générale de la Sûreté générale (SG) a publié hier un communiqué lié « à sa politique d’organisation de la présence des travailleurs arabes et étrangers sur le sol libanais ». Selon ce communiqué, « la SG informe les garants (ou employeurs et sponsors de travailleurs étrangers, NDLR) de la nécessité de présenter une plainte auprès du parquet près la cour d’appel, en cas de fuite (sic) de leur employé. Ils devront ensuite se rendre au siège de la Sûreté générale proche de leur lieu de résidence afin d’y enregistrer la plainte et de dresser un procès-verbal ».
Il convient de noter que l’utilisation par la SG du terme « fuite » est inapproprié et banni par l’Organisation internationale du travail et les conventions des droits de l’homme. L’utilisation de ce terme est en effet une atteinte à la liberté individuelle des travailleurs migrants et à leur liberté de travail au Liban. Ce terme montre qu’au pays du Cèdre, le système du garant encourage encore la pratique de certaines formes de travail forcé, et donc d’esclavage.

La direction générale de la Sûreté générale (SG) a publié hier un communiqué lié « à sa politique d’organisation de la présence des travailleurs arabes et étrangers sur le sol libanais ». Selon ce communiqué, « la SG informe les garants (ou employeurs et sponsors de travailleurs étrangers, NDLR) de la nécessité de présenter une plainte auprès du parquet près la cour d’appel, en cas de fuite (sic) de leur employé. Ils devront ensuite se rendre au siège de la Sûreté générale proche de leur lieu de résidence afin d’y enregistrer la plainte et de dresser un procès-verbal ». Il convient de noter que l’utilisation par la SG du terme « fuite » est inapproprié et banni par l’Organisation internationale du travail et les conventions des droits de l’homme. L’utilisation...