Le président iranien Hassan Rohani s'est entretenu mercredi à Ankara avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan avant un sommet à trois avec Vladimir Poutine sur le conflit syrien.
La Russie et l'Iran soutiennent le président syrien Bachar el-Assad, alors que la Turquie a pris le parti des insurgés, mais les trois pays coopèrent en vue d'un règlement négocié.
Évoquant la présence américaine et turque en Syrie avant son départ pour Ankara, Hassan Rohani a réclamé le départ des forces étrangères déployées sans l'aval de Damas.
L'armée turque poursuit une offensive dans le Nord-Ouest contre les miliciens kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) et a promis de l'étendre au Nord-Est. Le gouvernement syrien parle d'une invasion.
"L'Iran estime que la présence de forces étrangères en Syrie sans l'autorisation du gouvernement syrien est illégale et doit cesser", a déclaré mardi Rohani. Le sommet d'Ankara, a-t-il poursuivit, portera sur la reconstruction et l'élaboration d'une nouvelle constitution.


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