Le député Boutros Harb a estimé hier, dans une déclaration, que « la nouvelle loi électorale ouvre la voie à la fraude, notamment au niveau du vote des expatriés dans les ambassades et les consulats, compte tenu des nominations effectuées sur base non pas de la compétence, mais du clientélisme ». « Qui contrôlera ce processus ? Et qui nous garantira que le résultat du vote obtenu à l’étranger sera le même qui sera annoncé au Liban ? »
s’est-il interrogé lors d’un déjeuner à Tripoli, se déchaînant ainsi implicitement contre son adversaire à Batroun, le chef du CPL et ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil. Selon M. Harb, il est ainsi impossible de garantir l’intégrité des élections.
Le député Boutros Harb a estimé hier, dans une déclaration, que « la nouvelle loi électorale ouvre la voie à la fraude, notamment au niveau du vote des expatriés dans les ambassades et les consulats, compte tenu des nominations effectuées sur base non pas de la compétence, mais du clientélisme ». « Qui contrôlera ce processus ? Et qui nous garantira que le résultat du vote obtenu à l’étranger sera le même qui sera annoncé au Liban ? »
s’est-il interrogé lors d’un déjeuner à Tripoli, se déchaînant ainsi implicitement contre son adversaire à Batroun, le chef du CPL et ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil. Selon M. Harb, il est ainsi impossible de garantir l’intégrité des élections.

