C’est sans doute la marque de sacs dont nous sommes, au Liban, le plus fiers. Sarah’s Bag, maison de mode doublée d’une entreprise sociale et équitable, est née, rappelons-le, d’une initiative lancée dans les prisons de femmes par Sarah Beydoun, à l’époque où celle-ci était étudiante en sociologie. Celle que rien ne prédestinait à se lancer dans la mode et le design a transformé, à force de persévérance, sa petite marque en emblème incontournable de la créativité libanaise. L’identité vintage et pop, inédite et paradoxalement luxueuse et rafraîchissante des sacs qui sortent chaque saison de l’un des univers carcéraux les plus misérables au monde, en a rapidement fait des accessoires incontournables. Cela en plus de fournir une source de revenus non négligeable aux brodeuses derrière les barreaux et même, une fois purgées leurs peines, à leurs communautés et villages où elles sont encouragées à diriger des ateliers. Les nouveaux sacs Sarah’s Bag sont arrivés. La collection printemps-été 2018, baptisée Love Inked est pertinemment inspirée du tatouage, art carcéral s’il en est. En plus d’une ligne luxueuse illustrée de slogans bien sentis : (Badass, Big Heart, Supreme Queen, Thieves of Love) et de symboles porte-bonheur empruntés aux folklores du Moyen-Orient, tels que le poisson et la main de Fatma ; du Mexique tels que les ex-voto ; de l’Irlande comme le Claddagh qui figure l’amour, l’amitié et la fidélité ; de l’Italie où le Cornicello, diabolique piment rouge, protège contre le mauvais œil, on peut aussi faire personnaliser son sac avec de véritables tatouages réalisés sur place par l’artiste Karen Klink, qui a fait partie de la deuxième édition de Génération Orient, venue de Barcelone pour l’occasion.
Le lancement aura lieu demain, mardi 13 mars, à la boutique Sarah’s Bag, rue du Liban, de 11h à 20h.
C’est sans doute la marque de sacs dont nous sommes, au Liban, le plus fiers. Sarah’s Bag, maison de mode doublée d’une entreprise sociale et équitable, est née, rappelons-le, d’une initiative lancée dans les prisons de femmes par Sarah Beydoun, à l’époque où celle-ci était étudiante en sociologie. Celle que rien ne prédestinait à se lancer dans la mode et le design a transformé, à force de persévérance, sa petite marque en emblème incontournable de la créativité libanaise. L’identité vintage et pop, inédite et paradoxalement luxueuse et rafraîchissante des sacs qui sortent chaque saison de l’un des univers carcéraux les plus misérables au monde, en a rapidement fait des accessoires incontournables. Cela en plus de fournir une source de revenus non négligeable aux brodeuses derrière les barreaux et...
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