La dette publique brute a atteint 79,5 milliards de dollars fin 2017, en hausse de 6,2 % en un an. La dette en livres libanaises a représenté 61,8 % de ce total, à 49,1 milliards de dollars (+5 % en glissement annuel), tandis que la dette en devises s’est élevée pour sa part à 30,4 milliards de dollars (soit 38,2 % du total, +8,1 % en glissement annuel).
Fin décembre 2017, la dette en livres était en outre détenue à 48 % par la Banque du Liban (BDL), suivie par les banques commerciales (37,5 %) et les agences publiques et institutions financières (14,5 %). La dette en devises était, elle, détenue à 92,7 % par les titulaires d’eurobonds, des prêts privés étrangers et des bons du Trésor spéciaux émis en devises.
La dette publique brute a atteint 79,5 milliards de dollars fin 2017, en hausse de 6,2 % en un an. La dette en livres libanaises a représenté 61,8 % de ce total, à 49,1 milliards de dollars (+5 % en glissement annuel), tandis que la dette en devises s’est élevée pour sa part à 30,4 milliards de dollars (soit 38,2 % du total, +8,1 % en glissement annuel).
Fin décembre 2017, la dette en livres était en outre détenue à 48 % par la Banque du Liban (BDL), suivie par les banques commerciales (37,5 %) et les agences publiques et institutions financières (14,5 %). La dette en devises était, elle, détenue à 92,7 % par les titulaires d’eurobonds, des prêts privés étrangers et des bons du Trésor spéciaux émis en devises.

