Les nourrissons des pays pauvres, notamment en Afrique, font encore face à des risques « alarmants » de mort prématurée en comparaison avec ceux nés dans des pays riches, dénonce le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), dans un rapport rendu public hier. Alors que la santé des enfants plus âgés s’est améliorée depuis 25 ans, « nous n’avons pas vu de progrès semblables pour les enfants de moins d’un mois », dont 2,6 millions meurent chaque année, affirme Henrietta Fore, directrice générale de l’Unicef. « Sachant que la majorité de ces décès pourrait être évitée, nous laissons clairement tomber les bébés les plus pauvres du monde », ajoute-t-elle.
Les nourrissons des pays pauvres, notamment en Afrique, font encore face à des risques « alarmants » de mort prématurée en comparaison avec ceux nés dans des pays riches, dénonce le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), dans un rapport rendu public hier. Alors que la santé des enfants plus âgés s’est améliorée depuis 25 ans, « nous n’avons pas vu de progrès semblables pour les enfants de moins d’un mois », dont 2,6 millions meurent chaque année, affirme Henrietta Fore, directrice générale de l’Unicef. « Sachant que la majorité de ces décès pourrait être évitée, nous laissons clairement tomber les bébés les plus pauvres du monde », ajoute-t-elle.


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