Airbus a presque triplé son bénéfice net en 2017 malgré les enquêtes judiciaires qui le visent et des problèmes de montée en cadence de l’A320neo, tout en ayant dû passer une nouvelle charge sur son avion de transport militaire A400M. Le bénéfice net est ressorti à 2,87 milliards d’euros (soit 3,58 milliards de dollars), grâce à des livraisons en hausse et la cession de l’entité Defence Electronics, a-t-il annoncé hier. L’avionneur aurait pu mieux faire sans une charge de 1,3 milliard d’euros (soit 1,62 milliard de dollars) sur l’A400M, pour lequel il avait déjà passé une provision de 2,2 milliards d’euros (soit 2,75 milliards de dollars) en 2016. Mais il estime qu’un accord en cours de négociation avec les États partenaires « devrait sensiblement réduire les risques résiduels du programme » à l’avenir. Allemagne, France, Royaume-Uni, Espagne, Turquie, Belgique et Luxembourg sont associés dans ce programme militaire qui accumule surcoûts et retards.
Économie - Aviation
Airbus triple son bénéfice annuel malgré des difficultés industrielles
OLJ / le 16 février 2018 à 00h00


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