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Sport

Les échos des JO

Une épidémie de norovirus se répand à Pyeongchang
Les organisateurs des JO de Pyeongchang tentaient, hier, d’empêcher la propagation parmi les athlètes d’une épidémie d’un norovirus particulièrement contagieux, le nombre de cas de malades ayant presque triplé depuis la veille à Pyeongchang. Aucun athlète ne figure parmi les 86 cas confirmés jusqu’à présent et les organisateurs font tout pour les préserver. Ce virus provoque diarrhées et vomissements, et une épidémie parmi les concurrents serait catastrophique si près de l’ouverture des Jeux, demain. Parmi les personnes malades, trois font partie des équipes préparant les repas dans le village des médias. Or l’eau et la nourriture sont deux des vecteurs de transmission principaux du norovirus. En outre, 1 200 agents de sécurité ont été touchés. Leurs bâtiments, séparés des sites olympiques, semblent avoir été l’épicentre de l’épidémie.

La patineuse colombienne Laura Gomez passe du fun aux Jeux en… six mois
Sa convocation est si tardive et inattendue que Laura Gomez n’a même pas d’uniforme olympique. Il faut dire que cette Colombienne n’a débuté le patinage de vitesse qu’il y a six mois, pour s’amuser, et que l’invitation pour Pyeongchang l’a surprise chez elle il y a seulement sept jours. « Je suis encore sous le choc parce qu’on ne m’a prévenue que la semaine dernière », a déclaré la jeune femme de 27 ans, à 48 heures de l’ouverture des JO. « Être en Corée est une énorme surprise, je ne sais pas comment je suis là », a ajouté celle qui sera la première Colombienne à participer aux épreuves olympiques de patinage de vitesse, tout comme son compatriote Pedro Causil. « J’ai débuté (le patinage de vitesse) en juillet et c’était juste pour m’amuser... et me voilà maintenant aux Jeux olympiques », raconte-t-elle comme en plein rêve. Laura Gomez sait patiner : elle a déjà représenté la Colombie en compétitions de roller. Après quelques mois d’entraînement sur la glace, elle était sur la liste de réserve pour les épreuves de patinage de vitesse à Pyeongchang et a bénéficié de l’exclusion de sportifs russes dans le cadre du scandale de dopage.

Quatre nouvelles disciplines pour doper le spectacle
Plus spectaculaire, plus aérien, plus fou : la devise olympique – plus vite, plus haut, plus fort – est revue et modernisée pour les JO d’hiver de Pyeongchang, où quatre nouvelles disciplines font le pari de secouer la vénérable institution sportive. Les snowboarders tenteront de décrocher la médaille dans les étoiles du Big Air, les skieurs se mesureront directement dans un slalom parallèle par équipes, les patineurs de vitesse s’élanceront en meute au coude-à-coude dans une mass start et le curling proposera une compétition par équipes mixtes au format raccourci se voulant plus punchy.

Une épidémie de norovirus se répand à PyeongchangLes organisateurs des JO de Pyeongchang tentaient, hier, d’empêcher la propagation parmi les athlètes d’une épidémie d’un norovirus particulièrement contagieux, le nombre de cas de malades ayant presque triplé depuis la veille à Pyeongchang. Aucun athlète ne figure parmi les 86 cas confirmés jusqu’à présent et les organisateurs font tout pour les préserver. Ce virus provoque diarrhées et vomissements, et une épidémie parmi les concurrents serait catastrophique si près de l’ouverture des Jeux, demain. Parmi les personnes malades, trois font partie des équipes préparant les repas dans le village des médias. Or l’eau et la nourriture sont deux des vecteurs de transmission principaux du norovirus. En outre, 1 200 agents de sécurité ont été touchés....
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