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Dernières Infos - Liban

Acte d'accusation et mandat d'arrêt contre Moustapha Hojeiry, alias "Abou Takiyé"

Le juge d'instruction militaire libanais, Fadi Sawan, a émis jeudi son acte d'accusation et un mandat d'arrêt contre Moustapha Hojeiry, alias "Abou Takiyé", après l'avoir interrogé. Photo Ani

Le juge d'instruction militaire libanais, Fadi Sawan, a émis jeudi son acte d'accusation et un mandat d'arrêt contre Moustapha Hojeiry, alias "Abou Takiyé", après l'avoir interrogé, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Moustapha Hojeiry est accusé d'"avoir incité des jeunes à rejoindre les rangs de groupes terroristes tels que le Front al-Nosra (actuellement Fateh el-Cham)" et d'avoir "financé ce groupe en vue de commettre des actes terroristes". Il est également accusé de détention d'armes et d'avoir falsifié des papiers d'identité pour des auteurs d'attentats-suicide.

Ce cheikh controversé avait été arrêté le 15 novembre à Ersal (Békaa) par les services de renseignement de l'armée libanaise.

Depuis la confirmation officielle, le 6 septembre, de la mort en détention des militaires libanais enlevés par les jihadistes en août 2014 à Ersal, Moustapha Hojeiry était recherché par les autorités. Et ce dans le cadre d'une enquête visant à déterminer qui sont les responsables de l'enlèvement et de la mort des militaires. Ce cheikh, qui avait joué les intermédiaires dans cette affaire, est, selon diverses sources, proche des jihadistes, voire même directement impliqué dans le rapt des militaires. Il faisait l'objet de plusieurs mandats d'arrêt.

Le juge d'instruction militaire libanais, Fadi Sawan, a émis jeudi son acte d'accusation et un mandat d'arrêt contre Moustapha Hojeiry, alias "Abou Takiyé", après l'avoir interrogé, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Moustapha Hojeiry est accusé d'"avoir incité des jeunes à rejoindre les rangs de groupes terroristes tels que le Front al-Nosra (actuellement Fateh el-Cham)" et d'avoir "financé ce groupe en vue de commettre des actes terroristes". Il est également accusé de détention d'armes et d'avoir falsifié des papiers d'identité pour des auteurs d'attentats-suicide.
Ce cheikh controversé avait été arrêté le 15 novembre à Ersal (Békaa) par les services de renseignement de l'armée libanaise.
Depuis la confirmation officielle, le 6 septembre, de la mort en détention des militaires...