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Attentat du Nouvel An à Istanbul: 7 remises en liberté conditionnelle

Un tribunal turc a ordonné samedi la remise en liberté conditionnelle de sept accusés dans le procès de l'attentat contre une discothèque d'Istanbul dans la nuit du Nouvel An, maintenant toutefois en détention son auteur présumé.

Au total, 57 personnes sont jugées dans le cadre de ce procès hors du commun qui s'est ouvert lundi à Silivri, près d'Istanbul, près d'un an après cette attaque contre la boîte de nuit Reina qui a fait 39 morts et a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

Le tribunal a ordonné, tôt samedi, la remise en liberté sous contrôle judiciaire de sept des 51 accusés qui comparaissaient incarcérés, et le maintien en détention provisoire des 44 restants, a rapporté l'agence de presse étatique Anadolu.

Parmi ceux qui restent derrière les barreaux figure l'auteur présumé de l'attaque contre la discothèque, Abdulkadir Masharipov, un Ouzbek qui a été arrêté une quinzaine de jours après l'attentat et a avoué en être l'auteur. Le procès a été ajourné au 26 mars, a indiqué Anadolu, ajoutant qu'il se poursuivrait au tribunal de Silivri.

Le procureur général d'Istanbul a requis 40 fois la prison à vie contre Masharipov, âgé de 34 ans au moment de l'attaque. Il est accusé notamment d'"homicides volontaires" et de "tentative de renversement de l'ordre constitutionnel".

Le procès se tient près d'un an après cette attaque qui a ébranlé un pays qui espérait tourner la page d'une année 2016 traumatisante, marquée par une vague sans précédent d'attentats et une tentative de putsch.
Masharipov était présent dans la salle d'audience lors de la première semaine du procès, mais a invoqué son droit au silence, ne s'exprimant qu'à de rares occasions.
L'attentat du Reina fut le premier revendiqué de façon directe par l'EI, même si Ankara lui a imputé d'autres attaques.

La plupart des victimes de l'attentat, qui a également fait 79 blessés, sont des étrangers qui fêtaient le Nouvel An dans cette boîte de nuit huppée située sur la rive européenne d'Istanbul.
La discothèque Reina a été partiellement démolie en mai sur ordre de la municipalité d'Istanbul pour infraction aux règles d'urbanisme, sans jamais avoir rouvert ses portes.

Un tribunal turc a ordonné samedi la remise en liberté conditionnelle de sept accusés dans le procès de l'attentat contre une discothèque d'Istanbul dans la nuit du Nouvel An, maintenant toutefois en détention son auteur présumé.
Au total, 57 personnes sont jugées dans le cadre de ce procès hors du commun qui s'est ouvert lundi à Silivri, près d'Istanbul, près d'un an après cette attaque contre la boîte de nuit Reina qui a fait 39 morts et a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).
Le tribunal a ordonné, tôt samedi, la remise en liberté sous contrôle judiciaire de sept des 51 accusés qui comparaissaient incarcérés, et le maintien en détention provisoire des 44 restants, a rapporté l'agence de presse étatique Anadolu.
Parmi ceux qui restent derrière les barreaux figure l'auteur présumé de...