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Quand une Belge défend la francophonie au Liban...

TÉMOIGNAGE

Nathalie Bouffioux a passé un an au pays du Cèdre dans le cadre de sa mission de volontaire internationale.

Carole AWIT | OLJ
09/12/2017

C'est en janvier 2017 que Nathalie Bouffioux, 27 ans, a débuté sa mission de volontaire internationale de la francophonie au Liban, un pays qu'elle a toujours rêvé de visiter. Cette amoureuse du Proche et du Moyen-Orient, qui s'intéresse particulièrement au domaine de la coopération au développement, a entamé avec enthousiasme son travail de chargée du suivi des partenariats recherche et expertise pour la coopération universitaire au sein de la Direction régionale Moyen-Orient de l'AUF. La jeune femme, qui avait suivi des études de sciences politiques en Belgique avant de travailler durant un an au pôle international de l'Université de Limoges, a multiplié par le passé ses engagements bénévoles. C'est donc naturellement qu'elle s'est intéressée au programme Volontariat international de la francophonie (VIF), mis en place par l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) en partenariat avec l'Agence universitaire de la francophonie (AUF), en vue de s'engager davantage envers les autres et envers la société dans son ensemble. « En tant que volontaire, explique Nathalie, je peux apporter beaucoup à ma structure d'accueil, mais aussi apprendre énormément de choses sur les plans professionnel et humain. C'est dans cette optique d'enrichissement mutuel que j'ai envisagé ma mission au Liban, et c'est ainsi que j'espère mener l'ensemble de ma vie professionnelle. »

Faire avancer la recherche
Nathalie Biouffoux, qui souhaite construire sa carrière professionnelle dans le domaine de la coopération, s'est investie durant un an dans son travail au sein de la Direction régionale Moyen-Orient de l'AUF. « J'ai principalement travaillé sur la mise en œuvre de projets de coopération, présentés par différents établissements du Moyen-Orient, portés par des chercheurs de la région qui collaborent avec d'autres établissements membres de l'AUF répartis internationalement. Ensemble, ils cherchent à faire avancer la recherche et à répondre à des questions de société. » Grâce à ces projets, la jeune femme a pu rencontrer et interviewer des chercheurs libanais, ce qui lui a permis d'avoir une plus grande connaissance de leur travail d'un point de vue pratique et de se renseigner davantage sur les défis à relever dans la région. Elle a également participé à la mise en place de la 1re édition du concours « Ma thèse en 180 secondes » au Liban et a contribué à organiser différents séminaires pour les collèges doctoraux du Moyen-Orient. « Le fait de travailler à l'AUF m'a permis de voir toutes les thématiques sur lesquelles travaille l'équipe, telles que l'employabilité des étudiants, l'insertion professionnelle, l'entrepreneuriat, le dialogue interculturel, la qualité de la gouvernance et le rôle de l'université dans le développement des sociétés », note-t-elle.
Cette année visiblement riche en apprentissages s'achève en décembre pour la jeune volontaire internationale de la francophonie qui rentrera en Belgique puis regagnera la France où elle souhaite trouver un travail dans la coopération internationale. « Mon expérience au Liban a été une des plus belles et enrichissantes de ma vie. J'ai fait la découverte d'un pays magnifique où l'on ne s'ennuie jamais. J'ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables, de travailler avec une équipe géniale et d'être entourée par des gens toujours positifs et souriants. Je pense que cette expérience a changé quelque chose en moi et qu'elle me pousse désormais à voir toujours le côté positif de la vie », conclut Nathalie Bouffioux.

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