Le dirigeant du Hirak, mouvement de contestation dans le nord du Maroc, a été transporté d'urgence à l'hôpital hier alors qu'il comparaissait devant la justice, a indiqué un de ses avocats. Nasser Zefzafi comparaissait, hier matin, avec 53 coaccusés devant la cour d'appel de Casablanca quand il a dit « ressentir un malaise », a expliqué Me Abdessadek el-Bouchtaoui. L'audience, consacrée à des questions de forme, a aussitôt été interrompue à la demande du président de la cour. M. Zefzafi et une trentaine d'autres prévenus, tous incarcérés à Casablanca, avaient entamé mercredi dernier une grève de la faim.
Le dirigeant du Hirak, mouvement de contestation dans le nord du Maroc, a été transporté d'urgence à l'hôpital hier alors qu'il comparaissait devant la justice, a indiqué un de ses avocats. Nasser Zefzafi comparaissait, hier matin, avec 53 coaccusés devant la cour d'appel de Casablanca quand il a dit « ressentir un malaise », a expliqué Me Abdessadek el-Bouchtaoui. L'audience, consacrée à des questions de forme, a aussitôt été interrompue à la demande du président de la cour. M. Zefzafi et une trentaine d'autres prévenus, tous incarcérés à Casablanca, avaient entamé mercredi dernier une grève de la faim.
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