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Crise au Liban : le mouvement de Charbel Nahas appelle à la réforme

Le mouvement "Citoyens et citoyennes dans un État" dirigé par l'ancien ministre Charbel Nahas et qui compte briguer des sièges aux prochaines législatives censées se tenir en mai 2018 a appelé mardi à réformer le système libanais, suite à la crise provoquée par la démission du chef du gouvernement, Saad Hariri.

"La démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, à Riyad, a démontré la fragilité du système politique libanais qui "dépend des affiliations religieuses et tribales qui ne prennent en compte ni les citoyens ni l'Etat", a regretté le mouvement, dans un communiqué cité par le quotidien libanais anglophone Daily Star.

Pour régler les crises cycliques du pays, "Citoyens et citoyennes dans un Etat" a affirmé que (...) "les responsables, spécialement les chef d'Etat, du Parlement et du gouvernement, doivent être uniquement détenteurs de la nationalité libanaise". Cette affirmation renvoie au fait que M. Hariri est également détenteur de la nationalité saoudienne.

Depuis l'annonce de sa démission le 4 novembre, M. Hariri n'est pas rentré au Liban pour présenter officiellement sa démission. Et ce malgré les appels unanimes de la classe politique libanaise, y compris de la part du Courant du Futur, le parti de M. Hariri. Ces derniers jours, plusieurs hauts responsables libanais ont même affirmé que le Premier ministre est retenu contre son gré dans la capitale saoudienne. Mais dans une première interview depuis sa démission, Saad Hariri a affirmé dimanche qu'il allait rentrer "très bientôt" dans son pays, assurant être "libre" en Arabie saoudite.

"Citoyens et citoyennes dans un État" a pris part aux élections municipales de 2016 en présentant quatre candidats.

Le mouvement "Citoyens et citoyennes dans un État" dirigé par l'ancien ministre Charbel Nahas et qui compte briguer des sièges aux prochaines législatives censées se tenir en mai 2018 a appelé mardi à réformer le système libanais, suite à la crise provoquée par la démission du chef du gouvernement, Saad Hariri.
"La démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, à Riyad, a démontré la fragilité du système politique libanais qui "dépend des affiliations religieuses et tribales qui ne prennent en compte ni les citoyens ni l'Etat", a regretté le mouvement, dans un communiqué cité par le quotidien libanais anglophone Daily Star.
Pour régler les crises cycliques du pays, "Citoyens et citoyennes dans un Etat" a affirmé que (...) "les responsables, spécialement les chef d'Etat, du Parlement et du gouvernement,...