La tension est montée d'un cran ce week-end entre l'ancien ministre Achraf Rifi et le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk. M. Rifi a critiqué hier M. Machnouk, qui avait demandé le retrait des portraits du prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane des rues de Tripoli après la destruction par le feu, samedi, d'un portrait du prince héritier placardé à l'entrée de la ville de Tripoli, samedi. Avec cette décision, « Nouhad Machnouk a remis ses lettres de créance au Hezbollah pour la prochaine étape », a accusé le général Rifi.
Samedi, les deux hommes s'étaient déjà affrontés sur Twitter à la suite de l'incident. « La destruction du portrait de Mohammad ben Salmane est criminelle et préméditée. Le coupable est connu. Le ministère de l'Intérieur doit l'arrêter sans tarder pour le juger », avait déclaré M. Rifi sur son compte Twitter. « Ce portrait restera accroché à Tripoli car il reflète la relation amicale et historique entre le Liban et le royaume », avait-il poursuivi.
Ce à quoi M. Machnouk avait répondu, après avoir condamné cet acte : « Nous, ce portrait, nous l'accrochons sur notre poitrine et pas dans les rues, pour éviter qu'un rancunier ne vienne le brûler. » Son message a ensuite été effacé.
L'ancien ministre Rifi avait répondu au ministre de l'Intérieur : « Il n'y a pas de rancunier là où nous avons accroché le portrait. Mais, si vous voulez enlever des portraits, commencez par la route de l'aéroport (où se trouvent des portraits de dirigeants iraniens et du Hezbollah). Lorsque vous arriverez à Tripoli, nous en reparlerons. »
Liban
Le ton monte entre Rifi et Machnouk
OLJ / le 13 novembre 2017 à 00h57


ca va nous avons compris- les saoudiens surtout ont compris . l'un et l'autre, l'un ou l'autre a chacun a son tour, on chante l'amitie ou on chante le nationalisme .
16 h 28, le 13 novembre 2017