Le projet de loi criminalisant l'homosexualité en Égypte est « profondément discriminatoire » et constitue « un revers pour les droits de l'homme », a affirmé hier Amnesty International. Actuellement, le droit égyptien ne pénalise pas l'homosexualité en tant que telle, mais les tribunaux utilisent les incriminations de « débauche » ou de « prostitution » pour condamner les homosexuels. En octobre, plusieurs députés ont proposé un texte prévoyant des peines de prison pour les personnes de même sexe ayant eu des relations sexuelles, dans les lieux publics comme privés. Les peines vont d'un à trois ans et, en cas de récidive, les accusés risquent jusqu'à cinq ans de détention.
Le projet de loi criminalisant l'homosexualité en Égypte est « profondément discriminatoire » et constitue « un revers pour les droits de l'homme », a affirmé hier Amnesty International. Actuellement, le droit égyptien ne pénalise pas l'homosexualité en tant que telle, mais les tribunaux utilisent les incriminations de « débauche » ou de « prostitution » pour condamner les homosexuels. En octobre, plusieurs députés ont proposé un texte prévoyant des peines de prison pour les personnes de même sexe ayant eu des relations sexuelles, dans les lieux publics comme privés. Les peines vont d'un à trois ans et, en cas de récidive, les accusés risquent jusqu'à cinq ans de détention.


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