Le chef du gouvernement libanais, Saad Hariri, a présidé mercredi au Grand Sérail une réunion de la commission ministérielle en charge de la mise en oeuvre de la loi électorale, à l'issue de laquelle des divergences ont persisté quant aux modalités du scrutin.
"Les divergences politiques battent leur plein (...)", a regretté le ministre des Déplacés, Talal Arslane, dans une déclaration au terme des discussions
Avant la réunion, le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, avait assuré que le pré-enregistrement des électeurs dans leur lieu de résidence était "inéluctable". Il s'est attiré une réplique du ministre des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, qui s'oppose à ce pré-enregistrement. "La liberté de l'électeur est visée", a estimé ce dernier.
"La seul chose sûre est la tenue du scrutin dans les délais prévus", a pour sa part affirmé le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil.
Les législatives sont censées avoir lieu en mai 2018, alors que les députés ont renouvelé à trois reprises leur mandat depuis 2009. La commission ministérielle ne s'était plus réunie depuis six semaines. M. Hariri avait invoqué des raisons logistiques.
Le chef du Parlement libanais, Nabih Berry, a réaffirmé mercredi, lors de sa réunion hebdomadaire avec des députés, que les élections législatives auront lieu dans les délais.
"Les divergences politiques battent leur plein (...)", a regretté le ministre des Déplacés, Talal Arslane, dans une déclaration au terme des discussions
Avant la réunion, le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, avait assuré que le pré-enregistrement des électeurs dans leur lieu de résidence était "inéluctable". Il s'est attiré une réplique du ministre des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, qui s'oppose à ce pré-enregistrement. "La liberté de l'électeur est visée", a estimé ce dernier.
"La seul chose sûre...


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