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Économie - Union Européenne

Accord sur le travail détaché, une « victoire », selon Macron

Le travail détaché était un sujet emblématique de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron. John Thys/AFP

Les ministres du Travail de l'UE sont parvenus lundi soir à un compromis sur la réforme de la directive du travail détaché, « une victoire pour l'Europe », selon la France, en première ligne sur ce dossier sensible. « C'est une étape essentielle pour recréer la confiance européenne », s'est félicité l'Élysée après cet accord sur lequel s'était fortement engagé le président Emmanuel Macron et qui avait provoqué cet été de vives tensions avec certains pays de l'Est dont la Pologne. À l'issue des négociations, la ministre française du Travail, Muriel Pénicaud, s'est également réjouie de la large majorité atteinte. « Il n'y a pas de gagnants ou de perdants aujourd'hui, c'est juste l'Europe qui gagne », a-t-elle commenté. Parmi les 28 pays de l'UE, quatre se sont opposés à cet accord : la Pologne, la Hongrie, la Lettonie et la Lituanie, et trois se sont abstenus : le Royaume-Uni, l'Irlande et la Croatie. Les autres pays se sont montrés favorables au texte. Les ministres ont finalement réussi à s'accorder sur la durée du détachement, ce système qui permet à des Européens de travailler dans un pays étranger en cotisant dans leur pays d'origine : 12 mois maximum, ce qu'avait réclamé la France, mais elle pourra être rallongée de 6 mois à la demande de l'entreprise, sur décision du pays d'accueil.
Source : AFP

Les ministres du Travail de l'UE sont parvenus lundi soir à un compromis sur la réforme de la directive du travail détaché, « une victoire pour l'Europe », selon la France, en première ligne sur ce dossier sensible. « C'est une étape essentielle pour recréer la confiance européenne », s'est félicité l'Élysée après cet accord sur lequel s'était fortement engagé le président Emmanuel Macron et qui avait provoqué cet été de vives tensions avec certains pays de l'Est dont la Pologne. À l'issue des négociations, la ministre française du Travail, Muriel Pénicaud, s'est également réjouie de la large majorité atteinte. « Il n'y a pas de gagnants ou de perdants aujourd'hui, c'est juste l'Europe qui gagne », a-t-elle commenté. Parmi les 28 pays de l'UE, quatre se sont opposés à cet accord : la Pologne, la...
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