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France : Colomb minimise le sérieux de la "bande" d'extrême droite

Les membres de groupe d'extrême droite arrêtés mardi ne constituaient pas "la bande la plus sérieuse qu'on ait arrêtée au cours des derniers temps", a déclaré jeudi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Pendant l'enquête, "on s'est aperçu que les cibles n'étaient pas si précises que cela et qu'ils évoquaient toute une série de cibles potentielles", a-t-il ajouté sur franceinfo. Dix membres présumés de l'ultra-droite ont été arrêtés mardi dans la région de Marseille et en Seine-Saint-Denis, dont une femme et trois mineurs.

Ils ont été interpellés dans le cadre d'une enquête sur les projets d'actions violentes du cerveau présumé de ce groupe, un homme de 21 ans, Logan Alexandre Nisin, arrêté fin juin dans les Bouches-du-Rhône et mis en examen dans la foulée pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Alexandre Nisin, admirateur d'Anders Breivik, le tueur norvégien de 77 militants de gauche en 2011 sur l'île d'Utoya, aurait eu notamment pour cibles le député Jean-Luc Mélenchon et le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

Le leader de La France insoumise s'était interrogé mercredi sur le fait qu'il n'avait pas été mis au courant des menaces qui le visaient et Christophe Castaner a dit à Reuters avoir été informé de la menace par la presse.

"Il y a des gens de la DGSI qui devaient le suivre, de manière à pouvoir protéger (Jean-Luc Mélenchon)", a précisé le ministre de l'Intérieur, qui a indiqué que les cibles potentielles n'avaient pas été averties pour mieux "arrêter toute la bande".

Par ailleurs, Gérard Collomb a annoncé qu'il allait alerter la police marseillaise sur l'association locale d'extrême droite de l'Action française, à la demande de Jean-Luc Mélenchon.
"La police elle-même fera une enquête et la justice tranchera", a-t-il poursuivi.

Les membres de groupe d'extrême droite arrêtés mardi ne constituaient pas "la bande la plus sérieuse qu'on ait arrêtée au cours des derniers temps", a déclaré jeudi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.
Pendant l'enquête, "on s'est aperçu que les cibles n'étaient pas si précises que cela et qu'ils évoquaient toute une série de cibles potentielles", a-t-il ajouté sur franceinfo. Dix membres présumés de l'ultra-droite ont été arrêtés mardi dans la région de Marseille et en Seine-Saint-Denis, dont une femme et trois mineurs.
Ils ont été interpellés dans le cadre d'une enquête sur les projets d'actions violentes du cerveau présumé de ce groupe, un homme de 21 ans, Logan Alexandre Nisin, arrêté fin juin dans les Bouches-du-Rhône et mis en examen dans la foulée pour association de malfaiteurs terroriste...