Madrid a donné un ultime délai de trois jours au président séparatiste de Catalogne pour qu'il revienne à la légalité, après son refus de dire clairement hier s'il écartait une déclaration unilatérale d'indépendance. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy avait demandé mercredi au président séparatiste Carles Puigdemont de confirmer explicitement s'il avait bien déclaré l'indépendance de la région, l'une des plus riches d'Espagne, mardi devant le parlement régional.
Et il avait averti que, faute de réponse satisfaisante, il pourrait appliquer l'article 155 de la Constitution permettant, une fois votée au Sénat, la suspension totale ou partielle de l'autonomie de la Catalogne. Le délai court désormais jusqu'à jeudi 10h00 (08h00 GMT).
Madrid a donné un ultime délai de trois jours au président séparatiste de Catalogne pour qu'il revienne à la légalité, après son refus de dire clairement hier s'il écartait une déclaration unilatérale d'indépendance. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy avait demandé mercredi au président séparatiste Carles Puigdemont de confirmer explicitement s'il avait bien déclaré l'indépendance de la région, l'une des plus riches d'Espagne, mardi devant le parlement régional.
Et il avait averti que, faute de réponse satisfaisante, il pourrait appliquer l'article 155 de la Constitution permettant, une fois votée au Sénat, la suspension totale ou partielle de l'autonomie de la Catalogne. Le délai court désormais jusqu'à jeudi 10h00 (08h00 GMT).


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