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Moyen Orient et Monde - Burkina Faso

Des manifestants réclament « justice » pour Sankara, 30 ans après sa mort

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté hier à Ouagadougou pour réclamer « vérité et justice » pour Thomas Sankara, trente ans après l'assassinat du père de la révolution burkinabè, tué lors du coup d'État de 1987 qui porta au pouvoir son compagnon, Blaise Compaoré. Des manifestants, majoritairement vêtus de tee-shirts à l'effigie de Sankara, ont scandé « Vérité et justice pour Thomas Sankara » et « Justice pour ses compagnons ». Poings levés et entonnant l'hymne national burkinabè, les manifestants ont fait une halte devant l'ambassade de France où ils ont déposé un mémorandum exigeant « la levée du secret défense par l'État français concernant le dossier Sankara ». Ils ont également réclamé « l'ouverture d'une enquête judiciaire en France dans l'affaire Sankara pour situer les responsabilités de la partie française dans cet assassinat planifié » et « l'accès à toutes les archives portant sur Sankara ».

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté hier à Ouagadougou pour réclamer « vérité et justice » pour Thomas Sankara, trente ans après l'assassinat du père de la révolution burkinabè, tué lors du coup d'État de 1987 qui porta au pouvoir son compagnon, Blaise Compaoré. Des manifestants, majoritairement vêtus de tee-shirts à l'effigie de Sankara, ont scandé « Vérité et justice pour Thomas Sankara » et « Justice pour ses compagnons ». Poings levés et entonnant l'hymne national burkinabè, les manifestants ont fait une halte devant l'ambassade de France où ils ont déposé un mémorandum exigeant « la levée du secret défense par l'État français concernant le dossier Sankara ». Ils ont également réclamé « l'ouverture d'une enquête judiciaire en France dans l'affaire Sankara pour situer les...
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