La police israélienne a répliqué hier à Benjamin Netanyahu, dénonçant une « atteinte à l'État de droit » après que le Premier ministre l'a accusée de se livrer à un « tsunami de fuites » sur des affaires de corruption qui l'éclaboussent. « La police fait son travail aux termes de la loi et ne répondra pas aux provocations sur la base d'attaques sans fondements qui perturbent son travail et portent atteinte à l'État de droit », a affirmé une porte-parole de la police. « Lors de sa prise de fonctions, le chef de la police Rony Alsheikh s'était engagé à ce qu'il n'y ait plus de fuites et à ce que la police ne présente plus de recommandations » sur une éventuelle inculpation, a affirmé Benjamin Netanyahu. Celui-ci est actuellement impliqué dans deux enquêtes sur des cadeaux qu'il aurait indûment reçus de riches personnalités et sur un accord secret qu'il aurait voulu conclure avec un journal pour obtenir une couverture favorable.
Moyen Orient et Monde - Israël
Corruption : bras de fer entre Netanyahu et la police
OLJ / le 16 octobre 2017 à 00h00

