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Moyen Orient et Monde - Kurdistan irakien

Abadi ne veut pas de « confrontation armée »

Le Premier ministre irakien Haïdar el-Abadi a été reçu, hier, au palais de l’Élysée par le président français Emmanuel Macron. Ludovic Marin/Pool/AFP

Le Premier ministre irakien Haïdar el-Abadi a martelé, hier, qu'il ne voulait pas de « confrontation armée » avec la région autonome du Kurdistan, qui a voté pour l'indépendance, et a appelé les peshmergas (combattants kurdes) à continuer à combattre aux côtés des forces irakiennes.
« Nous ne voulons pas de confrontation armée, nous ne voulons pas d'affrontements, mais l'autorité fédérale doit prévaloir », a ainsi déclaré M. Abadi à l'issue d'un entretien, à Paris, avec le président français Emmanuel Macron. « J'appelle les peshmergas à travailler à nos côtés comme nous avons travaillé ensemble contre Daech (acronyme arabe du groupe État islamique), pour garantir la sécurité de nos concitoyens », a-t-il insisté, tout en répétant que le « séparatisme » kurde n'était pas « acceptable ».
De son côté, M. Macron a réitéré auprès de M. Abadi « l'engagement plein et entier » de la France dans la coalition antijihadiste. « Nous continuerons jusqu'au bout, et aussi longtemps qu'il le faudra, d'être présents », a-t-il affirmé. Évoquant la crise au Kurdistan, M. Macron a rappelé que Paris voulait « la stabilité, l'intégrité territoriale et un État fort en Irak ». Mais il a également souligné que la France restait « préoccupée par la situation des Kurdes ». « Nous plaidons pour la reconnaissance du droit des Kurdes dans le cadre de la Constitution irakienne », a-t-il ainsi déclaré. « La France est prête, si l'autorité irakienne le souhaite, à contribuer activement à la médiation engagée par l'ONU », a-t-il poursuivi. Dans sa déclaration, M. Abadi n'a pas mentionné cette médiation.
Enfin, le président turc Recep Tayyip Erdogan a assuré, hier, que la frontière avec le Kurdistan irakien sera « bientôt » fermée.
Source : AFP


Le Premier ministre irakien Haïdar el-Abadi a martelé, hier, qu'il ne voulait pas de « confrontation armée » avec la région autonome du Kurdistan, qui a voté pour l'indépendance, et a appelé les peshmergas (combattants kurdes) à continuer à combattre aux côtés des forces irakiennes.« Nous ne voulons pas de confrontation armée, nous ne voulons pas d'affrontements, mais...

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