Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a affirmé hier à la LBCI que le Liban « a une relation politique et diplomatique » avec la Syrie. « Je n'ai pas besoin d'une autorisation du Conseil des ministres pour rencontrer le chef de la diplomatie syrienne, Walid Moallem, aux Nations unies », a-t-il déclaré.
« Notre entente avec le Premier ministre, Saad Hariri, tient toujours et nous y sommes attachés. Nous ne nous laisserons influencer par aucune campagne contre le gouvernement et son chef, et nous sommes pour la neutralité réelle », a toutefois ajouté M. Bassil. Selon lui, il existe en ce moment une tentative de « faire revivre les alignements passés (8/14 Mars) ». Mais il a estimé que « cette tentative est vouée à l'échec ».
Il y a quelques jours, à New York, le ministre des Affaires étrangères s'est entretenu avec son homologue syrien. Plusieurs responsables ont critiqué cet entretien. En guise de protestation, le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, a décidé de se retirer de la délégation accompagnant le président Michel Aoun lors de sa récente visite d'État à Paris.
Liban - Politique
Bassil : L’entente avec Hariri tient toujours
OLJ / le 29 septembre 2017 à 00h00

