L'homme fort de l'est de la Libye, le maréchal Khalifa Haftar, était hier à Paris pour rencontrer le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, après avoir été reçu la veille, à Rome, par les autorités italiennes. Le maréchal Haftar, opposant au gouvernement d'entente nationale (GNA) basé à Tripoli, renforce depuis plusieurs semaines son statut d'interlocuteur indispensable pour résoudre le casse-tête libyen, source d'inquiétudes pour les pays européens, qui sont en première ligne face à la crise migratoire et la menace terroriste. Ses visites, à Rome puis à Paris, interviennent au moment où le médiateur de l'ONU, le Libanais Ghassan Salamé, a lancé à Tunis une session de pourparlers visant à mettre en œuvre la première étape de son plan d'action pour la Libye.
L'homme fort de l'est de la Libye, le maréchal Khalifa Haftar, était hier à Paris pour rencontrer le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, après avoir été reçu la veille, à Rome, par les autorités italiennes. Le maréchal Haftar, opposant au gouvernement d'entente nationale (GNA) basé à Tripoli, renforce depuis plusieurs semaines son statut d'interlocuteur indispensable pour résoudre le casse-tête libyen, source d'inquiétudes pour les pays européens, qui sont en première ligne face à la crise migratoire et la menace terroriste. Ses visites, à Rome puis à Paris, interviennent au moment où le médiateur de l'ONU, le Libanais Ghassan Salamé, a lancé à Tunis une session de pourparlers visant à mettre en œuvre la première étape de son plan d'action pour la Libye.


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