Ghaith Abi Ghanem et Jad Melki

Ce qu'en dit le prof - Howayda al-Harithy

OLJ
22/09/2017

J'ai eu la chance d'avoir Jad et Ghaith comme élèves au département d'architecture et de design de l'Université américaine de Beyrouth. Je me souviens d'eux qui travaillaient dur, sans jamais borner leurs esprits, en puisant à parité dans leur savoir et leur passion. Et cela se reflétait déjà dans leurs projets et thèses de fin de cursus. Leur approche se base à la fois sur des recherches pointilleuses et une créativité dans la démarche qui lie les étapes d'exploration et de production. Pour ces raisons, pour cet abord propre à eux particulièrement, ils ont toujours été une source d'inspiration en tant qu'architectes et artistes qui œuvrent avec ténacité tout en faisant l'effort de réfléchir en dehors des sentiers battus. Ils questionnent sans cesse les conventions de leur domaine, et surtout brouillent les frontières de leur discipline. De cette manière, ils se sont défiés sans cesse, ont réinterprété les outils de leur architecture et ont ainsi réuni dans leur processus créatif un message et une mission. Si l'architecture de Ghaith et Jad se démarque tant, c'est parce qu'au-delà de sa technique irréprochable, elle est également artistique, sociale et urbaine.

Howayda al-Harithy est professeure d'architecture à l'Université américaine de Beyrouth

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.