Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a rendu visite dimanche à l'ancien chef du gouvernement, Tammam Salam.
"Les surenchères qui ont lieu concernant l'enquête portant sur l'enlèvement puis l'assassinat par le groupe Etat islamique des militaires libanais sont rejetées, a déclaré M. Hariri. M. Salam, qui était à l'époque (de leur enlèvement) chef du gouvernement a pris les décisions nécessaires pour protéger le Liban". "Nous ne permettrons pas que soit semée la discorde entre les sunnites et les chiites et nous sommes d'accord sur certains points avec le Hezbollah comme par exemple la stabilité et la sécurité du Liban", a-t-il ajouté.
"Nous nous tenons aux côtés de M. Hariri comme il s'est tenu à nos côtés, a pour sa part dit M. Salam. Nous devons préserver la patrie et la protéger plutôt que d'adopter des positions populistes".
Vendredi, M. Salam avait déjà répondu au président Michel Aoun qui avait mis en cause, plus tôt dans la journée, lors d'une réunion du Conseil supérieur de la défense, "le manque de transparence de certains responsables", dans l'affaire de l'enlèvement par le groupe État islamique et ensuite de l'assassinat des militaires libanais.
"La position du gouvernement d'intérêt national que j'ai eu l'honneur de présider lors de la période de la vacance présidentielle était claire, avait déclaré M. Salam. Elle se résumait à la nécessité d'œuvrer pour la libération des militaires otages avec tous les moyens que nous possédions, tout en veillant en même temps à la vie des habitants de Ersal et en protégeant la paix civile dans la Békaa et au Liban".
"Les surenchères qui ont lieu concernant l'enquête portant sur l'enlèvement puis l'assassinat par le groupe Etat islamique des militaires libanais sont rejetées, a déclaré M. Hariri. M. Salam, qui était à l'époque (de leur enlèvement) chef du gouvernement a pris les décisions nécessaires pour protéger le Liban". "Nous ne permettrons pas que soit semée la discorde entre les sunnites et les chiites et nous sommes d'accord sur certains points avec le Hezbollah comme par exemple la stabilité et la sécurité du Liban", a-t-il ajouté.
"Nous nous tenons aux côtés de M. Hariri comme il s'est tenu à nos côtés, a pour sa part dit M. Salam. Nous devons préserver la patrie et la protéger plutôt que...

