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Moyen Orient et Monde - États-Unis

Au Texas, un risque chimique s’ajoute au fléau des inondations

La métropole de Houston tentait, hier, de restaurer plusieurs services municipaux, comme le métro et la collecte des ordures, après que le niveau des eaux eut commencé à décroître dans ses environs. Certains résidents ont même commencé à quitter les abris pour rentrer chez eux, et le nombre de gens privés d’électricité a également été réduit à 59 000 personnes. Thomas B. Shea/AFP

La peur d'une pollution chimique planait, hier, sur les sinistrés américains de la tempête Harvey, après des explosions accidentelles dans une usine texane qui ont libéré des fumées potentiellement dangereuses. De nouveaux incendies de produits instables sont à redouter dans ce site industriel, opéré par le groupe français Arkema, a mis en garde Richard Rennard, un responsable de la société. Le feu n'a pas généré « une concentration inquiétante de matériaux toxiques à l'heure actuelle », a toutefois affirmé l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA).
L'usine présentait un risque depuis plusieurs jours, ce qui avait entraîné la mise en place d'un périmètre d'évacuation de 3 km. Inondée et privée d'électricité, donc de capacité de réfrigération de ses matériaux hautement inflammables, l'usine d'Arkema fabrique des peroxydes organiques, un composé entrant dans la fabrication de plastiques et de produits pharmaceutiques.
Ce risque chimique est venu compliquer la tâche dantesque des secouristes, confrontés au défi d'aider des milliers d'habitants encore isolés dans des habitations inondées. Ces opérations de secours resteront dans une phase critique durant encore plusieurs jours, même si le niveau des eaux a commencé à décroître autour de Houston. Au moins 33 personnes ont trouvé la mort et le Texas craint que la décrue ne révèle davantage de victimes. Et outre les pertes humaines, l'État s'inquiète des dégâts matériels, qui pourraient atteindre entre 30 et 100 milliards de dollars.
Hier, le vice-président Mike Pence est allé rencontrer au Texas des victimes des inondations, ce que le président Donald Trump n'avait pas fait lors de sa visite mardi.
Source : AFP

La peur d'une pollution chimique planait, hier, sur les sinistrés américains de la tempête Harvey, après des explosions accidentelles dans une usine texane qui ont libéré des fumées potentiellement dangereuses. De nouveaux incendies de produits instables sont à redouter dans ce site industriel, opéré par le groupe français Arkema, a mis en garde Richard Rennard, un responsable de la société. Le feu n'a pas généré « une concentration inquiétante de matériaux toxiques à l'heure actuelle », a toutefois affirmé l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA).L'usine présentait un risque depuis plusieurs jours, ce qui avait entraîné la mise en place d'un périmètre d'évacuation de 3 km. Inondée et privée d'électricité, donc de capacité de réfrigération de ses matériaux hautement inflammables,...
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