Nos enfants résidant à l'étranger, malgré toutes les facilités au quotidien, ont envie de retourner un jour pour revivre de nouveau parmi nous, mais plusieurs facteurs les empêchent de réaliser leurs vœux. Commençons par la cherté de vie incontrôlée et où les fluctuations du prix des produits de première nécessité, comme les fruits, les légumes et les viandes, varient d'une région à une autre d'une façon effarante. Et la concurrence va parfois jusqu'à vous proposer des produits presque périmés.
De la nourriture, passons au transport. Force est de relever que le transport en commun est presque absent. Il faudra avoir son propre véhicule pour se déplacer en toute liberté, et, malheureusement, parfois il faudra passer des heures pour parcourir dix kilomètres, avec un nuage de pollution. Et qui dit pollution dit maladies. Ces dernières, à la base microbiennes, sont devenues nombreuses cet été, et beaucoup de cas de diarrhée aiguë ont été signalés. Et qui parle santé parle assurance. Ainsi, pour sauver vote vie et celle de votre famille, il faudra débourser des sommes énormes pour l'assurance maladie dans un pays où les salaires et les rentes se font au compte-gouttes. Et, avec septembre qui pointe déjà à l'horizon, les scolarités seront un vrai problème, à l'instar des frais universitaires.
Enfin, dans notre adage, on enviait dans le temps tout Libanais qui avait un coin au Liban pour héberger sa brebis. Promoteurs des immeubles et appartements, de grâce, baissez vos prix pour faciliter le retour de nos jeunes enfants au bercail.

