Le président vénézuélien Nicolas Maduro a tenté de capitaliser sur les menaces militaires brandies par Donald Trump en appelant ses partisans à manifester lundi contre les "impérialistes".
La marche, partie en fin de matinée d'une place du centre de Caracas, devait aboutir devant le palais présidentiel de Miraflores où Maduro devait s'adresser à la foule.
Le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), à l'origine de cette "Grande marche anti-impérialiste", a sonné le rappel de ses partisans, utilisant les mots-clefs #StopTrump et #TrumpGoHome sur Twitter.
"Le Venezuela et l'Amérique latine sont unis contre l'empire", a lancé un des manifestants.
En menaçant vendredi le Venezuela d'une intervention militaire, Donald Trump a fait sans le vouloir un cadeau à Nicolas Maduro. Le président vénézuélien n'a de cesse, comme son prédécesseur et mentor Hugo Chavez, de faire vibrer la fibre nationaliste face aux menaces supposées de "l'impérialisme" américain.
Depuis l'éclatement en avril de l'actuelle crise, qui a fait plus de 120 morts et plongé le pays dans le chaos, il a invité ses compatriotes à serrer les rangs derrière le pouvoir afin d'éviter que les Etats-Unis ne viennent piller les richesses pétrolières du pays - les plus importantes de la planète.
La télévision vénézuélienne a interrompu sa couverture du rassemblement pro-Maduro pour diffuser une allocution du ministre de la Défense, Vladimir Padrino. S'exprimant devant plusieurs dizaines de soldats, le ministre a affirmé pareillement que Washington voulait voler les réserves pétrolières du pays.
En déplacement en Colombie voisine, le vice-président américain, Mike Pence, a joué l'apaisement. "Nous avons de nombreuses options pour le Venezuela, mais le président reste aussi convaincu qu'en travaillant avec tous nos alliés en Amérique latine, nous pouvons atteindre une solution pacifique", a déclaré Mike Pence au côté du président colombien Juan Manuel Santos.
La marche, partie en fin de matinée d'une place du centre de Caracas, devait aboutir devant le palais présidentiel de Miraflores où Maduro devait s'adresser à la foule.
Le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), à l'origine de cette "Grande marche anti-impérialiste", a sonné le rappel de ses partisans, utilisant les mots-clefs #StopTrump et #TrumpGoHome sur Twitter.
"Le Venezuela et l'Amérique latine sont unis contre l'empire", a lancé un des manifestants.
En menaçant vendredi le Venezuela d'une intervention militaire, Donald Trump a fait sans le vouloir un cadeau à Nicolas Maduro. Le président vénézuélien n'a de cesse,...


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