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Liban

Le top et le flop de la semaine libanaise

Découvrez ce qui a plu et déplu à la rédaction du service Liban au cours de la semaine qui vient de s'écouler.

Le top
La municipalité de Dar Baachtar
C'est un tout petit village du caza de Koura. Il s'appelle Dar Baachtar et il a décidé de réduire la quantité de déchets qu'il produit. En collaboration avec des ONG locales, la municipalité a formé des groupes de travail qui ont fait le tour des maisons et des établissements de commerce de la localité pour expliquer aux habitants l'importance et la procédure du tri à la source. Ils leur ont remis des bennes rouges pour les produits recyclables. Des camions-bennes passeront chaque mardi et samedi pour ramasser les déchets triés. Des initiatives similaires sont prises dans d'autres villages. Malheureusement, elles restent limitées, d'autant que les produits à recycler sont difficilement écoulés faute de structures correspondantes. Pendant ce temps, l'État brille par son absence, par l'absence surtout de toute vision d'avenir. Les rues et les routes sont toujours jonchées d'ordures que l'on continue de brûler.

 

Le flop
Le ministère de l'Énergie
Le ministre de l'Énergie, César Abi Khalil, a sans doute raison de protester contre la fuite à la presse d'un rapport qui lui était destiné dans l'affaire de la location de navires-centrales, avant même qu'il n'en prenne connaissance. Mais au-delà des questions de procédure, c'est tout le dossier de l'appel d'offres pour la location de ces navires qui sent mauvais, à cause des doutes jetés dès le départ sur la gestion d'un dossier aussi vital que celui de l'électricité. Les Libanais veulent le courant électrique, mais pas à n'importe quel prix, et surtout pas au prix qu'on avance pour les amadouer avec la promesse d'une amélioration de la distribution du courant dans les cinq prochaines années. À quand une solution pérenne avec la construction de nouvelles centrales électriques ?

Découvrez ce qui a plu et déplu à la rédaction du service Liban au cours de la semaine qui vient de s'écouler.
Le topLa municipalité de Dar BaachtarC'est un tout petit village du caza de Koura. Il s'appelle Dar Baachtar et il a décidé de réduire la quantité de déchets qu'il produit. En collaboration avec des ONG locales, la municipalité a formé des groupes de travail qui ont fait le tour des maisons et des établissements de commerce de la localité pour expliquer aux habitants l'importance et la procédure du tri à la source. Ils leur ont remis des bennes rouges pour les produits recyclables. Des camions-bennes passeront chaque mardi et samedi pour ramasser les déchets triés. Des initiatives similaires sont prises dans d'autres villages. Malheureusement, elles restent limitées, d'autant que les produits à recycler...
commentaires (3)

Un grand BRAVO à la municipalité de Dar Baachtar ! Il y a un début, parfois difficile, à tout. Qu'elle se renseigne, il y a déjà d'autres municiplités qui ont mis en route le même système, ont installé des mini-unités de recyclage, et ça fonctionne! Municipalité de Dar Baachtar, ne baissez surtout pas les bras et bon courage ! Et...le brillant ministre de l'environnement, Tarek el-Khatib peut lui aussi se faire recycler pour d'autres fonctions... Irène Saïd

Irene Said

11 h 36, le 29 juillet 2017

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Commentaires (3)

  • Un grand BRAVO à la municipalité de Dar Baachtar ! Il y a un début, parfois difficile, à tout. Qu'elle se renseigne, il y a déjà d'autres municiplités qui ont mis en route le même système, ont installé des mini-unités de recyclage, et ça fonctionne! Municipalité de Dar Baachtar, ne baissez surtout pas les bras et bon courage ! Et...le brillant ministre de l'environnement, Tarek el-Khatib peut lui aussi se faire recycler pour d'autres fonctions... Irène Saïd

    Irene Said

    11 h 36, le 29 juillet 2017

  • J,Y SOUSCRIS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 56, le 29 juillet 2017

  • Le problème principal au Liban est que l'on nomme un ministre à un poste pour satisfaire: 1)telle communauté religieuse 2)tel parti 3)la plupart du temps sans se préoccuper si le ministre a les qualifications pour le ministère concerné Et même si le ministre est plein de bonne volonté et veut faire du bon travail, il est vite cerné de toutes parts par les requins corrompus et voraces autour de lui qui l'obligeront à faire comme ils l'entendent, c'est à dire de façon à se remplir les poches au maximum. La preuve, ce qui se passe actuellement avec les navires-centrales ! Irène Saïd

    Irene Said

    09 h 37, le 29 juillet 2017

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