M. Tabet au cours de sa conférence de presse, entouré par des membres du conseil de l’ordre. Photo ANI
Un niet absolu et définitif à toute régularisation des infractions passées à la loi sur le bâtiment. C'est ce qu'a exprimé hier le président de l'ordre des ingénieurs, Jad Tabet, lors d'une conférence de presse. Il a annoncé que « l'ordre rejette le principe même de la régularisation des infractions à la loi sur le bâtiment, évoquée dans l'article 65 du projet de loi sur le budget général de l'année 2017, définitivement, et quelle que soit sa nature ».
M. Tabet a souligné qu'un projet de régularisation portant sur toute la période allant de 1971 à 2016 ne peut être toléré par un ordre « dont le rôle naturel est d'élaborer des législations qui visent à trouver les solutions adéquates et à rectifier le tir dans les textes, de manière à faire respecter la loi ».
Un niet absolu et définitif à toute régularisation des infractions passées à la loi sur le bâtiment. C'est ce qu'a exprimé hier le président de l'ordre des ingénieurs, Jad Tabet, lors d'une conférence de presse. Il a annoncé que « l'ordre rejette le principe même de la régularisation des infractions à la loi sur le bâtiment, évoquée dans l'article 65 du projet de loi sur le budget général de l'année 2017, définitivement, et quelle que soit sa nature ».
M. Tabet a souligné qu'un projet de régularisation portant sur toute la période allant de 1971 à 2016 ne peut être toléré par un ordre « dont le rôle naturel est d'élaborer des législations qui visent à trouver les solutions adéquates et à rectifier le tir dans les textes, de manière à faire respecter la loi ».


Lu et approuvé!
09 h 54, le 24 juin 2017