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Économie - Finances Publiques

Le Koweït adopte un budget déficitaire pour la 3e année consécutive

Le Parlement du Koweït a adopté un budget qui prévoit un déficit déficitaire pour la troisième année consécutive. Archives AFP

Le Parlement du Koweït a adopté hier un budget qui prévoit un déficit déficitaire pour la troisième année consécutive, à 21,6 milliards de dollars pour l'exercice 2017/2018, alors que ce pays souffre de la chute des cours du brut.
Les revenus de ce pays membre de l'OPEP devraient être de l'ordre de 43,6 milliards de dollars et les dépenses sont, elles, estimées à 65,2 milliards de dollars.
Les recettes pétrolières, calculées sur la base d'un baril à 45 dollars, devraient être de 38,4 milliards de dollars, en hausse de 36 % par rapport à celles prévues pour l'exercice 2016-2017.
Le ministre des Finances Anas al-Saleh a indiqué au Parlement que les chiffres provisoires pour l'année fiscale 2016/2017, qui court du 1er avril au 31 mars, faisaient état d'un déficit de 21,3 milliards de dollars. Avant cette série noire, le gouvernement avait profité de 16 ans d'excédents budgétaires.
Toutes les monarchies du Golfe ont enregistré des déficits budgétaires après que les prix du brut ont perdu 75 % de leur valeur depuis la mi-2014. Malgré cette chute des cours, les recettes pétrolières représenteront encore 88 % des revenus du Koweït.
Le ministre des Finances a rappelé que son pays a fait face « à des défis extrêmement difficiles » au cours des trois dernières années. Le Koweït a financé son déficit grâce à ses réserves, estimées à environ 600 milliards de dollars, et l'émission d'obligations, a précisé M. Saleh.
Des députés ont toutefois critiqué l'incapacité du gouvernement à diversifier ses sources de revenus, alors que le pays a été contraint, comme d'autres pays du Golfe, à prendre des mesures d'austérité comme le relèvement des prix du carburant, de l'électricité et de l'eau.
Source : AFP

Le Parlement du Koweït a adopté hier un budget qui prévoit un déficit déficitaire pour la troisième année consécutive, à 21,6 milliards de dollars pour l'exercice 2017/2018, alors que ce pays souffre de la chute des cours du brut.Les revenus de ce pays membre de l'OPEP devraient être de l'ordre de 43,6 milliards de dollars et les dépenses sont, elles, estimées à 65,2 milliards de dollars.Les recettes pétrolières, calculées sur la base d'un baril à 45 dollars, devraient être de 38,4 milliards de dollars, en hausse de 36 % par rapport à celles prévues pour l'exercice 2016-2017.Le ministre des Finances Anas al-Saleh a indiqué au Parlement que les chiffres provisoires pour l'année fiscale 2016/2017, qui court du 1er avril au 31 mars, faisaient état d'un déficit de 21,3 milliards de dollars. Avant cette série noire,...
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